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29/10/2015 08h:27 CET | Actualisé 29/10/2016 06h:12 CET

Que vive la liberté !

Pour un diplômé algérien (et vice-versa pour les tunisien et français), si cela reste difficile de trouver du travail en Tunisie ou en France, c'est tout de même intéressant de ne plus en être interdit. Même si le chômage rend difficiles les choses, il y aura toujours tant de veinards à décrocher un jour ou l'autre le gros lot, cette place de travail dont ils ont tant rêvé.

Et les autres attendront d'autres moments propices pour offrir leurs forces de travail. Plus besoin de se cacher en travaillant au noir.

Quand, en chaque pays, saute un interdit, nous ne pouvons, amoureux des libertés, que saluer l'événement. Des libertés qui ne feront que rapprocher les peuples, pas seulement du pourtour de la Méditerranée, mais du monde entier.

Je me souviens de mon adolescence. Je savais peu de choses sur les frontières, les différences de culture et tutti quanti. Pour moi et ceux de ma génération la terre est pour tous, nous avons les droits de travailler et de vivre partout dans le monde toujours dans les fraternités. Plus tard, j'avais déchanté pour voir le monde différemment, je découvrais le racisme, les guerres et beaucoup d'horreurs.

Alors je ne vous cache pas que je me suis mis à rêver lorsque j'ai su les heureuses nouvelles des accords dans ce sens entre l'Algérie et la Tunisie entre l'Algérie et la France. Des verrous psychologiques sautent.

Plus de stress. Les jeunes pourront rêver, avoir espoir même s'ils n'accèdent pas à leurs vœux de pouvoir voyager.

Chapeau bas pour les gouvernants des trois pays. Et que cela serve d'exemple à tous les autres pays du monde.

Notre espoir est que la terre appartienne à tous. Et que les échanges se fassent toujours dans les fraternités.

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