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07/05/2015 12h:09 CET | Actualisé 07/05/2016 06h:12 CET

Ami exilé (POÈME)

Même si parfois tu es très fatigué,

D'être si loin du pays,

D'être si loin de tes amis,

Et si loin de la famille, esseulé,

Il faut que tu saches que tu vis comblé,

Au milieu de gens pacifiques libérés.

N'est-il pas exquis,

De jouir en pays libres, de droits acquis,

Que de subir chez nous,

Tout le temps l'affront des voyous!

Et si parfois tu as de la nostalgie,

Il faut que tu saches que notre rêve,

De grandeur est fini,

Ils se sont acharnés sans trêve,

À assassiner toute vie par ici.

Nous naviguons aujourd'hui,

Au même rythme que la pauvre somalie.

Et si parfois tu es encore fatigué,

Accroches toi et réjouis-toi,

De gagner honnêtement ta vie,

Et de t'épargner,

Les parodies de procès de corrompus.

Même si parfois tu es fatigué,

N'oublie pas de distinguer,

Les jours de l'obscurité:

Ailleurs ils bossent pour le bien des gens,

Ici priment le piston et l'entregent.

Je sais, je sais que tu aurais aimé ami,

Te réveiller les matins, fleurir en notre pays,

Que de passer toute ta vie loin d'ci...

Nous aussi ami, nous vivons l'espoir,

Durant chaque soir,

De nouveau nous réunir une fois,

Enfin si libres tels des rois.

En notre pays.

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