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08/11/2015 18h:39 CET | Actualisé 08/11/2016 06h:12 CET

Algérie, l'urgence de passer aux choses sérieuses ...

Si nous avions vécu une grande révolution, il y a de cela 53 années, c'est certainement pour vivre dans la justice et accéder à la vie dont nos aînés avaient été privés durant cent trente ans de colonisation.

Si nous avions vécu une grande révolution, il y a de cela 53 années, c'est certainement pour vivre dans la justice et accéder à la vie dont nos aînés avaient été privés durant cent trente ans de colonisation.

Si nous avions vécu une grande révolution, il y a de cela 53 années, c'est certainement pour être libres dans notre pays, dans une république où l'élection d'un président se ferait le plus normalement du monde. Une élection normale d'un président ordinaire. Et pour ne plus entendre parler de ces élections à la Naegelen de "ces temps bénis des colonies" caractérisées par des fraudes massives.

Si nous avions vécu une grande révolution il y a de cela 53 années, c'est certainement pour en finir avec l'existence de ces deux collèges et les algériens tous égaux en droits et devoirs s'attelleront à bâtir un pays radieux pour être tous logés à la même enseigne.

Si nous avions vécu une grande révolution il y a de cela 53 années c'est certainement pour que fleurissent en notre pays les droits de l'Homme et leur respects par tous.

Alors dites moi si c'est anormal si je suis à côté de la plaque quand je ne comprends pas tout ce qui se trame en mon pays: je ne vois que des décisions et démarches absurdes. Et nous ne cessons pas de passer à côté de ce qu'il faut faire; nous naviguons à sens contraire du bon sens à entretenir un suspense néfaste quant à la santé du premier magistrat du pays.

Dans les pays qui se respectent, régulièrement il y a des bulletins de santé du président. Alors est-ce que tout ce qui se passe depuis sa maladie et bien avant n'est pas assez catholique ! Cela donne un air de ne pas être assez sérieux.

Et à propos de cette démarche des 19 supers-citoyens dans le quotidien Liberté d'aujourd'hui (8/11/2015), Mustapha Hamouche,le talentueux chroniqueur a bien raison d'écrire: "Louisa Hanoune et ses compagnons du moment -- dont certains ont partagé avec le Président la responsabilité de gouverner ou de légiférer -- "savent-ils ou ne savent-ils pas", que les décisions "dangereuses pour la souveraineté et l'avenir" du pays ne date pas de ces derniers jours ? N'est-ce pas plutôt trop tard, maintenant que la faillite est là, de demander des comptes à un Président quatre fois élu et réélu et mille fois soutenu ? À moins qu'il ne s'agisse là d'une démarche suggérée pour le dédouaner des dommages de sa politique sur le mode bon calife et du mauvais vizir ?"

A bon entendeur...

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