MAROC
17/07/2019 16h:05 CET

"We speak dance", la série documentaire de Netflix passe par le Maroc

Des danseurs hip-hop aux troupes gnaouas, Netflix prépare une épopée aux couleurs du Maroc.

Facebook/Vandana Hart

DIVERTISSEMENT - Nouveau succès Netflix, la série documentaire “We speak dance”, dédiée à l’universalité de la danse, a fait escale au Maroc, en juin dernier, pour la réalisation de sa deuxième saison prévue en 2020.

 Après l’Indonésie, le Liban, la France ou encore le Nigéria, la danseuse, animatrice et ancienne conseillère à l’ONU Vandana Hart prend la direction du Maroc, dans un véritable parcours initiatique à travers les mouvements qui font danser le royaume. Ici, le langage universel de la danse prend tout son sens pour dévoiler un visage du Maroc comme rarement exploré auparavant.

Pour réaliser cet épisode d’une vingtaine de minutes sur le Maroc, Vandana et son équipe ont sillonné le royaume des dunes du Sahara aux ruelles bleues de Chefchaouen, en passant par les riads les plus enclavés de Marrakech et Essaouira. 

Facebook/Vandana Hart

Après une première saison réussie composée de 5 épisodes explorant les multiples facettes de la danse à travers les cultures et les contextes économiques et politiques propres à chaque pays, “We speak dance” poursuit donc son chemin dans l’exploration des pouvoirs de la danse.

De passage au Marrakech pour prendre part au rassemblement Epic Yoga Festival en juin dernier, la jeune danseuse en profite alors pour lancer le tournage de son épopée marocaine, raconte Vandana Hart dans une interview accordée à Telquel depuis Los Angeles. 

Du photographe et danseur hip-hop de renom Yorias (de son vrai nom Yassine Alaoui Ismaili), au collectif de danseuses urbaines B-Girls, en passant par le danseur contemporain Taoufik Izeddiou ou encore les troupes gnaouas, c’est un véritable tour d’horizon des courants qui influencent l’univers de la danse au Maroc qu’offre cette escale marocaine.

Facebook/Vandana Hart

“Le Maroc est un pays assez complexe... Il y a tellement de cultures qui s’y croisent et qui y cohabitent dans une certaine harmonie et ça m’a fasciné”, confie la jeune femme à Telquel. Son coup de cœur? Les artistes présents au festival ganoua et musiques du monde, qu’elle qualifie de “captivants”. 

Avec ce nouvel épisode, Vandana Hart place les danseurs marocains sur la carte et envoie valser les clichés stéréotypes et différences, pour laisser s’exprimer le langage de la danse.