MAROC
05/12/2018 18h:20 CET | Actualisé 05/12/2018 22h:44 CET

VTC: Après des mois de pourparlers, Heetch a obtenu son autorisation d’exercer de la Wilaya de Casablanca

Après Casablanca, la start-up s’implantera prochainement à Marrakech.

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ENTREPRISE - Heetch franchit un nouveau pas vers la normalisation de son activité au Maroc. L’entreprise française vient d’obtenir une autorisation d’exercer de la wilaya de Casablanca, valable 3 ans, “prélude à une légalisation sur l’ensemble du territoire national”, assure la start-up dans un communiqué.

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Pour rappel, les 4.000 conducteurs au service de la jeune entreprise opéreraient 150.000 trajets par mois et auraient effectué plus de 600.000 courses depuis le lancement de l’application, selon les chiffres communiqué par l’entreprise. A titre de comparaison, Careem compte 300.000 utilisateurs au Maroc et emploie 2.000 chauffeurs. Dernier arrivé sur le marché, Heetch grignote doucement des parts de marché à son concurrent, leader des VTC dans la région MENA et valorisé à 1 milliard de dollars.

Forte de sa présence sur le continent européen, la start-up française Heetch s’est implantée à Casablanca il y a un an. Puis en septembre 2018, c’était au tour de Rabat d’accueillir ses premiers taxis.

Dans le siège social casablancais de Heetch, une équipe de 14 collaborateurs assure le service client aux heures de travail. L’entreprise s’implantera prochainement à Marrakech tandis que d’autres marchés d’implantation sont dès à présent étudiés en vue d’accueillir l’offre de taxis “Fiddek”.

Fiddek, kesako?

Fonctionnant 24h/24 et 7j/7, le service phare de Heetch au Maroc se décline en deux catégories: les taxis “Fiddek rouges” opérant dans l’espace urbain, et les taxis “Fiddek blancs”, qui assurent les liaisons en dehors de ce périmètre, comme le trajet Casablanca-Aéroport Mohammed V. Les usagers paient un tarif identique à celui indiqué par le compteur, majoré de 5 DH TTC par course.