TUNISIE
11/02/2019 15h:52 CET

Vers la modification du calendrier scolaire? Le ministère de l'Éducation précise

"L'intérêt des élèves est une ligne rouge à ne pas franchir"

FETHI BELAID via Getty Images

“Nous n’avons pour l’instant aucune intention de modifier le calendrier scolaire” a annoncé, lundi, le directeur général de l’enseignement de base et de l’enseignement secondaire au sein ministère de l’Éducation, Hatem Amara, intervenant sur différentes radios.

Le responsable a fait savoir qu’une commission technique mixte, regroupant des membres de la direction générale de l’enseignement secondaire, de l’Inspection générale de la pédagogie de l’éducation, de la direction des programmes de formation continue et de la direction générale des examens, a été mise en place pour finaliser les prochaines étapes à suivre.  

Ils auront trois jours pour cerner les mesures pédagogiques à entreprendre pour faire réussir ce qui reste de l’année scolaire, explique-t-il, tout en tenant compte de l’intérêt des élèves.

“Il n’y a aucune ligne rouge face à l’intérêt des élèves” dit-il sur les ondes de Shems Fm sans pour autant écarter la possibilité d’apporter quelques modifications sans incidence en cas de nécessité.

Concernant le baccalauréat, le responsable a fait savoir que les dates des examens restent inchangées pour le moment. 

“Dès la clôture des travaux de cette commission, une note détaillée sera dévoilée” rassure-t-il.  

De son côté, le secrétaire général de la branche fédérale de l’enseignement secondaire de Tunis a affirmé la prédisposition des enseignants à assurer des cours de rattrapage conformément à un calendrier préétabli avec le ministère de l’Éducation, assurant que cela n’influera pas sur les dates des examens.

Il est à rappeler qu’un accord a été trouvé entre le gouvernement et la partie syndicale, le samedi 9 février 2019, mettant fin à la crise de l’enseignement secondaire.  

Un bras de fer qui a opposé la Fédération générale de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation durant plus d’un an.

Cela avait commencé par un blocage des notes d’examens du premier semestre de l’année scolaire 2017-2018, et s’était poursuivi par des grèves, des boycotts d’examens, en plus des déclarations sulfureuses de la part des deux parties.

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