MAROC
29/01/2019 16h:33 CET

Un Marocain arrêté à Dubaï pour conduite en état d'ivresse d'un taxi... qu'il avait volé quelques instant auparavant

Une histoire littéralement rocambolesque.

lightkey via Getty Images

DUBAI - Un scénario digne d’une comédie américaine. En septembre dernier, un ressortissant Marocain a été arrêté à Dubaï après avoir volé, conduit en état d’ivresse et accidenté un taxi. Comme le rapporte le journal émirati The National, l’homme interpelé a été inculpé ce mardi pour conduite en état d’ivresse, agression et dommages matériels. Le verdict sera rendu le 19 février prochain. 

Les faits se sont déroulés le 23 septembre 2018. A l’issue d’une soirée bien arrosée, l’homme de 24 ans monte à bord d’un taxi. Le véhicule, conduit par un ressortissant pakistanais, le dépose alors à proximité d’une villa. Le ressortissant marocain sort alors du taxi, affirmant à son chauffeur qu’il va chercher de l’argent pour payer son trajet.

Après plusieurs minutes d’attente, le chauffeur s’impatiente et sort de son véhicule, laissant les clés sur le contact. Durant l’audience, le chauffeur a affirmé avoir surpris le ressortissant marocain en train d’essayer de fracasser une voiture stationnée à proximité de la maison avec une bicyclette. Commence alors une confrontation entre les deux hommes à l’issue de laquelle le Marocain se jette dans le taxi, prend le volant, démarre en trombe... pour finir son périple en s’encastrant dans l’entrée d’une villa attenante.

Et ce n’est pas fini...

Une histoire littéralement rocambolesque qui ne s’arrête pas là. Comme l’explique The National, une fois la police arrivée sur les lieux, l’homme interpelé aurait ainsi agressé les deux agents. “Il a à plusieurs reprises donné des coups à la portière arrière de la voiture de police, alors que nous essayions de le faire rentrer”, a déclaré l’un des officiers lors de l’audience, cité par le journal émirati. 

Le ressortissant marocain a quant à lui déclaré à la cour n’avoir aucun souvenir de cette soirée. Le chauffeur de taxi et les policiers risquent, pour leur part, de s’en souvenir longtemps.