ALGÉRIE
28/04/2019 17h:32 CET

Un collectif d’associations appelle le pouvoir à dialoguer avec la société civile et la classe politique

The Canadian Press

Dans une déclaration signée par 28 associations, le Collectif de la société civile algérienne pour une transition démocratique et pacifique condamne “le recours toujours renouvelé à la répression contre la population”.

“Les interpellations de citoyens se poursuivent dès que le rapport de force est en faveur des forces de police, les violences policières comme cela s’est passé à la place Audin le vendredi 05 avril visent à diffuser la peur. Le blocage systématique de l’accès à Alger se renforce les vendredis et les détenus d’opinion d’avant le 22 février, à l’exemple de Hadj Ghermoul, n’ont pas été libérés”.

Les participants déplorent l’absence de volonté politique du pouvoir pour donner une issue à la revendication populaire de changement radical du système.

Par ailleurs, le collectif appelle à l’ouverture d’un dialogue entre le pouvoir politique et l’ensemble des acteurs de la société civile et la classe politique”.

“Il ne peut y avoir d’élections présidentielles le 4 juillet prochain” et  “la sortie du cadre prétendu de la Constitution s’impose naturellement pour aller à la rencontre des nouveaux acteurs de la scène publique algérienne depuis la libération des initiatives populaire le 22 février dernier”, affirme le Collectif de la société civile algérienne pour une transition démocratique et pacifique, qui regroupe la LADH, RAJ, SOS Disparus, Réseau Wassila, Tharwa Fadhma N’Soumer ou encore, le SNPSSP.