TUNISIE
04/11/2019 10h:06 CET

Trump assure qu'il n'y a pas de raison de le destituer

Dans une déclaration à la presse dont il a le secret, le président des États-Unis a expliqué que son coup de téléphone au président ukrainien était "perfecto".

OLIVIER DOULIERY via Getty Images
Dimanche 3 novembre, Donald Trump a expliqué à la presse que son coup de fil avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky était parfaitement "adapté", précisant même "perfecto". 

ÉTATS-UNIS - Il ne se laisse pas faire. Depuis que “l’affaire ukrainienne” a explosé, Donald Trump est sous le feu des critiques. Accusé par un lanceur d’alerte et la majorité démocrate d’avoir demandé à son homologue ukrainien d’enquêter sur son rival Joe Biden, en vue de lui trouver des casseroles d’ici à la présidentielle de 2020, il est même sous le coup d’une procédure de destitution. 

Mais fidèle à la ligne de conduite qu’il a adoptée à son entrée en campagne en 2015, il ne cède pas un pouce de terrain. Dimanche 3 novembre, sur la pelouse de la Maison Blanche, il a ainsi expliqué par le menu à la presse pourquoi les accusations du lanceur d’alerte ne méritaient pas d’être prises au sérieux

“Il a fait une description éminemment fausse de mon coup de téléphone”, a déclaré le président des États-Unis. “Comme vous le savez, certains médias ont diffusé des informations quant à son identité. Je ne sais pas si elles sont avérées, mais ils disent que c’est un pro-Obama, que c’est un grand anti-Trump. Qu’il me haïssait même. Alors je ne sais pas si c’est vrai, mais vous devriez enquêter là-dessus...” 

Donald Trump a précisé qu’identifier ce lanceur d’alerte reviendrait à rendre un “service public” aux États-Unis. Et d’ajouter, revenant au coup de téléphone, que de toute façon “sa description de l’appel était très fausse. Mon coup de fil était perfecto! Il était tout à fait adapté.” 

“Cette obsession pour la révélation de l’identité du lanceur d’alerte est simple: ils sont complètement perdus quant à la manière de répondre aux accusations et surtout aux enquêtes que cela a déclenché”, a quant à lui répondu un avocat du lanceur d’alerte, interrogé par le média américain The Hill

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