TUNISIE
12/03/2019 18h:16 CET | Actualisé 12/03/2019 20h:32 CET

Sortie de la Tunisie de la liste grise des paradis fiscaux établie par l'UE

La Tunisie ne fait plus partie des juridictions non-coopératives en matière de fiscalité des entreprises

Walter Bibikow via Getty Images

Les Etats membres de l’UE ont approuvé, mardi, la sortie de la Tunisie de la liste des juridictions non-coopératives en matière de fiscalité des entreprises.

Réunis ce mardi 12 mars à Bruxelles, les ministres des finances de l’Union ont mis à jour la liste de l’UE des juridictions fiscales non coopératives, autrement appelées “paradis fiscaux”. 

Selon un communiqué de la commission européenne, ces derniers ont expliqué qu’”à la suite des engagements pris en 2017, de nombreux pays ont maintenant mis en œuvre les réformes et les améliorations promises et 25 pays du processus de sélection initial ont été déclarés en règle: Andorre, Bahreïn, Iles Féroé, Groenland, Grenade, Guernesey, Hong Kong, Ile de Man, Jamaïque, Jersey, Corée, Liechtenstein, Macao, Malaisie, Montserrat, Nouvelle-Calédonie, Panama, Pérou, Qatar, Saint-Marin, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Taïwan, Tunisie, Iles Turques-et-Caïques et Uruguay ”.

Par contre, ils ont ajouté 10 nouveaux mauvais élèves dans la liste noire dont les Emirats Arabes Unis, pour porter le total à 15 pays. Outre les cinq juridictions figurant déjà dans la liste noire des paradis fiscaux établie par l’UE - les Samoa américaines, les Samoa, Guam, Trinité-et-Tobago et les îles vierges américaines - la liste révisée de l’UE comprend désormais dix autres juridictions: l’île d’Aruba, Belize, les Bermudes, Fidji, Oman, la Dominique, les Barbades, les Emirats arabes unis, les îles Marshall et Vanuatu.

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