MAROC
01/09/2018 15h:41 CET

Quatre festivals de musique à ne pas rater au Maroc en septembre

Cette rentrée sera musicale ou ne sera pas.

TANJAZZ/FACEBOOK

MUSIQUE - Du jazz, du rock, du rap, de l’électro... Qui a dit que rentrée rimait avec morosité? Pour prolonger un peu les festivités estivales et profiter de vos week-ends pour oublier le retour au bureau ou sur les bancs de l’université, le HuffPost Maroc a sélectionné pour vous quatre festivals de musique à ne pas rater ce mois-ci. De Tanger à Marrakech en passant par Rabat et Casablanca, il y en aura pour tous les goûts.

RABAT > Jazz au Chellah, du 12 au 16 septembre

Le festival Jazz au Chellah revient pour une 23e édition du 12 au 16 septembre à Rabat. Cette année, la musique tzigane sera à l’honneur. Des groupes de musique klezmer, originaires de Turquie et de Grèce, de la musique des Balkans, du jazz manouche, du flamenco et de la musique populaire de Finlande et de Norvège sont au programme, selon TelQuel. La Aïta marocaine sera représentée par Hafida El Hasnaouia et Oulad Bennaguida, en fusion avec le groupe hongrois Radia Zastava. La chanteuse amazighe Hadda Ouakki se produira quant à elle avec le Slovène Igor Matkovic Quartet. Les concerts, qui se tiendront comme d’habitude dans l’enceinte du site historique du Chellah, seront également projetés sur grand écran place Pietri, au centre de Rabat. Et pour les apprentis danseurs, des cours de swing seront dispensés tous les jours sur cette place à partir de 17 heures.

MARRAKECH > Oasis Festival, du 14 au 16 septembre

L’Oasis Festival, festival électro réputé mondialement depuis ses trois années d’existence pour sa programmation artistique pointue et son cadre inédit, revient pour une 4e édition du 14 au 16 septembre au Fellah Hotel à Marrakech. Au programme, des grands noms de la musique électronique tels que Carl Cox, Actress et Mount Kimbie et Derrick Carter b2b The Black Madonna. De nombreux DJs marocains, représentant la crème de la musique électronique nationale, seront aussi de la partie, comme Amine K, Pandi, Unes, Kali G, Fassi et LasriZ. En plus des lives, des cours de yoga, tatouages au henné et dégustations de thé à la menthe sont programmés pour initier les quelque 4.000 personnes attendus, la plupart étrangères, à l’hospitalité marocaine. Les festivaliers pourront également déambuler dans les allées verdoyantes de l’hôtel Fellah ou se prélasser sur des sofas au bord de la piscine.

CASABLANCA > L’Boulevard, du 14 au 23 septembre

Le festival L’Boulevard revient du 14 au 23 septembre au stade R.U.C à Casablanca, avec une 18e édition qui rendra hommage au journaliste et écrivain Amal Samie, décédé le 27 janvier dernier, qui a soutenu l’événement depuis sa création en 1999. Comme chaque année, le festival commencera, du 14 au 16 septembre, par la compétition Tremplin qui met au devant de la scène les jeunes musiciens marocains. À partir du 20 septembre, les spectateurs pourront ensuite se déchaîner sur les rythmes chaâbi-groove de l’Orchestre National de Barbès, sur le dub et reggae anglo-guyanien de Mad Professor & The Robotiks, et sur le death metal symphonique du groupe grec Scepticflesh. Les fans du groupe Shayfeen pourront aussi les retrouver sur la scène du stade en compagnie du rappeur Madd. Le raï new wave s’invite également à cette 18e édition avec le groupe Sofiane Saidi & Mazalda. Le reste de la programmation sera dévoilé le 4 septembre.

TANGER > Tanjazz, du 20 au 23 septembre

Du nu-jazz à l’électro jazz, en passant par les grands classiques revisités, le jazz à la sauce klezmer, manouche, orientale ou latino... Le festival tangérois Tanjazz célèbrera, pour sa 19e édition organisée du 20 au 23 septembre, le “jazz dans tous ses états”. Une vingtaine de formations musicales investiront les six scènes du splendide palais des institutions italiennes pour une quarantaine de concerts, ainsi que la scène gratuite BMCI-Ville, au port de Tanger. Parmi eux, le groupe portugais The Michael Lauren All Stars, le pianiste et chanteur italien Stefano Bollani, le jeune artiste français Flo Bauer, le créateur de “l’African Gnaoua Blues” Majid Bekkas ou encore la jeune chanteuse tangéroise JY et son groupe The Tricinteys.