MAROC
06/12/2018 16h:50 CET

Sahara: Fin de la table ronde à Genève, une prochaine discussion en 2019

Le dialogue se poursuit entre les parties prenantes.

Getty Editorial

SAHARA - La table ronde sur le Sahara a pris fin, cet après-midi à Genève au Palais des Nations Unies. La rencontre qui a rassemblé le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Polisario à la table des négociations, faisait suite à l’invitation de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Horst Köhler, afin de trouver une solution au conflit du Sahara. Le dialogue devrait se poursuivre en 2019, pour une rencontre similaire, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié à l’issue de la table ronde. 

L’ensemble des parties prenantes présentes se sont toutes accordées sur le même point: “la coopération et l’intégration (...) constituent les meilleurs moyens pour faire face aux défis de la région” peut-on lire dans le communiqué consulté par le HuffPost Maroc.  

“Les délégations ont fait le point sur les récents développements, abordé les questions régionales et discuté des prochaines étapes du processus politique relatif au Sahara occidental” précise le document, intitulé “Déclaration de Genève pour le Sahara occidental” et qui fait brièvement le point sur les différentes questions soulevées lors de la rencontre.

Ainsi, toutes les délégations présentes ont reconnu que “trouver une solution au conflit serait une contribution majeure pour améliorer les vies des gens de la région” précise le communiqué. Les discussions auraient eu lieu dans une atmosphère marquée par un “sérieux engagement, du respect mutuel et une certaine franchise”. 

Conduite par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la délégation marocaine comprend l’ambassadeur Omar Hilale, représentant permanent du Royaume auprès des Nations Unies à New York, ainsi que les représentants des provinces du sud du Royaume dont Sidi Hamdi Ould Errachid, président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Ynja Khattat, ancien membre du Polisario qui avait rallié le Maroc au milieu des années 90 et qui préside aujourd’hui la région Dakhla-Oued Eddahab, et Fatima Adli, acteur associatif et membre du Conseil municipal de Smara.