ALGÉRIE
04/04/2019 09h:07 CET

Ramadhan 2019 : disponibilité de près de 186.000 tonnes de viandes

Ramzi Boudina / Reuters

Une quantité de 185.991 tonnes de viandes rouges et blanches (locales, importées et congelées) sera  disponible, le mois de Ramadan prochain, à des prix accessibles pour tous, a indiqué, mardi, le directeur général (DG) de la régulation et de l’organisation des activités au ministère du Commerce, Aissa Bekaï.

Dans une déclaration à l’APS, M. Bekaï a précisé que la quantité des viandes blanches devant être mise sur le marché local, durant le mois sacré, sera de l’ordre de 60.339 tonnes, contre 56.032 tonnes de viandes rouges locales, outre 47.500 tonnes de viandes bovines congelées importées et 22.120 tonnes de viandes bovines fraîches (importées également). Ces quantités de viandes “couvriront une grande partie des besoins nationaux”, a-t-il dit.

Afin d’éviter une pénurie en lait lors de cette période, le même responsable a fait état de la garantie de 99.219 tonnes de poudre de lait, une quantité suffisante pour répondre aux besoins des citoyens pour une période de cinq (5) mois.

Certains produits, plus consommés lors du mois sacré, seront suffisamment disponibles pour une durée de 6 mois tels que les pois chiches (26.299 tonnes), les lentilles (23.855 tonnes) et les haricots blancs (16.063 tonnes).

Pour couvrir les besoins en blé dur durant 4 mois, une quantité de l’ordre de 934.250 tonnes sera garantie, outre 2.384.740 tonnes de blé tendre.

M. Bekaï a dit que 116.000 tonnes de fruits seront importés, à l’instar de la banane, de la pomme ou encore de la poire.

En vue de garantir la stabilité et un meilleur approvisionnement du marché, il a été procédé à l’encadrement du commerce extérieur, à travers l’introduction de quelques mesures incitatives à l’exemple de “la réduction du taux de la taxe supplémentaire provisoire préventive (TSPP) à l’importation des viandes bovines fraîches et congelées, sachant que la viande congelée n’est pas soumise à la taxe”.

S’agissant des fruits secs, exonérés de ces taxes, une proposition prévoyant la révision de l’engagement contraignant les importateurs à déposer une somme qui équivaut 120% du montant de la facture durant 30 jours au niveau de la banque a été examinée, en vue de garantir l’approvisionnement continu et la stabilité des marchés.