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01/12/2015 09h:37 CET | Actualisé 01/12/2016 06h:12 CET

Phosphènez vos enfants !!

Avez-vous quelque chose de crucial à retenir ? Phosphénez vous ! Vous auriez tort de vous montrer sceptiques. Beaucoup d'Algériens sont passés à l'action.

Wikimedia Commons

Savez-vous ce qu'est un phosphène ? Non ? Eh bien je me hâte de vous l'apprendre pour vous éviter de vous retrouver en marge de la Révolution qui se prépare dans notre pays.

Que dis-je ? Qui se prépare ? Elle est plutôt en marche et bel et bien en marche ! Un phosphène est cette tache de couleurs chatoyantes qui persiste dans l'obscurité pendant environ trois minutes après une exposition de trente secondes de votre rétine à une source lumineuse.

Pour fabriquer un beau phosphène on conseille la méthode suivante : choisissez une ampoule blanche de 75 watts. Placez la en face de vous dans un réflecteur de 15 à 20cm de diamètre à une distance de 1,50 m .

Assurez vous que fil électrique est suffisamment long pour vous permettre d'actionner à temps l'interrupteur. Fixez la lampe pendant trente secondes. Eteignez !

Les voilà les belles taches, jaunes, vertes, puis rouges puis bleues. Le spectacle va durer trois minutes. C'est le moment de faire vite ! Elaborez une pensée, n'importe laquelle. Le phosphène agira comme un plâtre sur cette pensée qu'il moulera et à laquelle il donnera une densité exceptionnelle. L'énergie lumineuse des fameuses taches aura été transformée en extraordinaire énergie mentale.

Comme l'effet phosphène persiste entre les séances d'exposition aux ampoules blanches, il en découle forcément des applications fulgurantes.

Avez-vous quelque chose de crucial à retenir ? Phosphénez vous ! Vous auriez tort de vous montrer sceptiques. Beaucoup d'Algériens sont passés à l'action.

J'en connais qui ont chargé des amis de leur ramener de l'autre rive des lampes magiques performantes. J'ai appris incidemment que de telles lampes à décupler la mémoire se vendaient même en Algérie.

J'ai vite fait d'en acquérir une après une séance de torture infligée par l'école à un de mes petits enfants : Celui-ci, m'a raconté son père, avait passé huit heures à apprendre une sourate de cent lignes qui, au bout du compte, ne figura même pas, le lendemain, au menu de la composition du trimestre.

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