ALGÉRIE
24/02/2015 01h:58 CET | Actualisé 24/02/2015 01h:59 CET

Hamid Grine : Les déclarations de Joseph Ged sur l'octroi de la publicité sont "raisonnables"

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Hamid Grine à Mascara: les déclarations de Jospeh Ged sont

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a qualifié, lundi, de "raisonnables" les déclarations qui font polémiques de Joseph Ged, Directeur général de l’opérateur de téléphonie mobile "Ooredoo Algérie" au sujet des conditions d’octroi de la publicité de son entreprise aux médias.

Le ministre qui se trouvait en visite à Mascara a défendu la position du patron d’Ooredoo qui suscite de vives polémiques dans la presse algérienne. Hamri Grine a rappelé qu’il était présent à la rencontre organisée par Ooreedo.

"Joseph Ged avait déclaré que son entreprise prendra en compte, lors de l’octroi de la publicité, du niveau de respect des médias des règles de la déontologie du journalisme, basées sur la crédibilité des informations et le rejet de la diffamation et de l’injure", a indiqué M. Grine.

"Ce sont des choses raisonnables dans la gestion du dossier de la publicité de cette entreprise", a souligné le ministre, rappelant que "la politique de la publicité est définie, tant en Algérie que dans le monde, par deux critères, à savoir la crédibilité et l’importance de la diffusion".

Pour rappel Joseph Ged avait précisé que son entreprise ne cautionnera "d'aucune façon les attaques personnelles [...] contre les leaders "ni du pays qui nous fait l’honneur de nous accueillir et qui tient une place si chère dans nos cœurs : l’Algérie, ni du pays d’où a commencé l’aventure Ooredoo : le Qatar".

Des journaux et des journalistes ont réagi à ce qu’ils ont considéré comme une pression politique de l’opérateur de téléphonie mobile.

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Hamid Grine a annoncé par ailleurs, l'installation "prochaine" du Haut conseil de la presse écrite, du Haut conseil de déontologie et de la commission permanente du journaliste professionnel, après la remise de quelque 3.000 cartes de journalistes.

Il a également indiqué avoir contacté le ministère du travail pour charger des équipes d'enquêter sur les conditions de travail des journalistes (salaires, sécurité sociale, ..) et que ces équipes sont actuellement à l'œuvre.

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