TUNISIE
23/03/2018 08h:03 CET | Actualisé 23/03/2018 08h:05 CET

Nicolas Sarkozy interdit de se rendre dans différents pays dont la Tunisie

La Libye, l'Égypte et l'Afrique du Sud figurent aussi sur cette liste

Benoit Tessier / Reuters

Nicolas Sarkozy n’est plus complètement libre de ses faits et gestes. Placé sous contrôle judiciaire en parallèle de sa mise en examen pour “corruption passive”, “financement illégal de campagne électorale” et “recel de fonds publics libyens” ce mercredi 21 mars, l’ex-chef de l’État se voit contraint de respecter les consignes des magistrats.

 

Selon les informations de BFMTV et du Monde, Nicolas Sarkozy a l’interdiction formelle d’entrer en contact avec plusieurs protagonistes de l’affaire. Parmi eux, son ex-proche collaborateur Claude Guéant, également mis en examen dans ce dossier. Selon RTL, sont également concernés par cette consigne, Ziad Takieddine, Brice Hortefeux et Bernard Squarcini l’ancien directeur de la DCRI (renseignement intérieur).

 

Autre mesure coercitive, l’interdiction de se rendre dans certains pays, dont la Libye, l’Egypte, la Tunisie ainsi que l’Afrique du Sud (où se trouve actuellement Bechir Saleh, l’un des personnages clés de l’affaire).

Après sa mise en examen, l’ancien président de la République a entamé une contre-offensive médiatique. Le Figaro a publié ce jeudi 22 mars l’intégralité de l’argumentaire qu’il a développé devant les juges. Nicolas Sarkozy est également attendu sur le plateau du 20 Heures de TF1 pour livrer ses explications face aux Français.

 

Pour le moment, sa défense consiste à décrédibiliser la parole de l’homme d’affaires et intermédiaire-clé Ziad Takieddine et à dénoncer “une accusation sans preuve matérielle”. Une stratégie qu’il utilise depuis le début de l’affaire.

 

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