MAROC
07/05/2019 12h:10 CET

Mawazine 2019 annonce la programmation du théâtre Mohammed V

Liban, France, Espagne, Maroc, Algérie, Égypte ou encore États-Unis seront représentés cette année.

Mawazine

MAWAZINE - A l’occasion de cette 18e édition, le festival Mawazine-Rythmes du Monde ne rompt pas avec la tradition avec une programmation internationale et éclectique au théâtre Mohammed V. Cette année, Liban, France, Espagne, Maroc, Algérie, Etats-Unis ou encore Egypte y seront représentés.

Une diversité qui sera également représentée dans les genres proposés, allant de la musique classique au rock, passant par le rap ou encore le disco.

Les festivités débuteront le vendredi 21 juin, jour de l’ouverture du festival, avec le Ballet Flamenco de Andalucía, “l’institution la plus emblématique de l’art populaire andalou”, explique Mawazine dans un communiqué. Jouant le rôle d’ambassadeur du flamenco depuis sa création il y a plus de vingt ans, la formation s’est produite sur les scènes et théâtres du monde entier. 

Le lendemain, samedi 22 juin, le Liban sera à l’honneur avec un concert du compositeur Ziad Rahbani, également metteur en scène et pianiste. Fils aîné de Fairuz et d’Assi Al-Rahbani, il a débuté en 1973 à l’âge de 17 ans.

Un premier week-end placé visiblement sous le signe du pays du cèdre, puisque le dimanche 23 juin, ce sera au tour de Mashrou’Leila de monter sur la scène du théâtre national. Insufflant au rock des touches d’électro et des airs orientaux, le groupe est depuis plusieurs années un phénomène au Moyen-Orient, à la fois grâce à son son mais aussi son engagement pour les droits des femmes et de la communauté LGBTQ+.

Autre ambiance lundi 24 juin. La France sera à l’honneur avec Abd Al Malik. Le rappeur d’origine congolaise proposera aux festivaliers “l’esthétique singulière” qui a fait son succès: des chansons aux textes forts accompagnés d’une musique intense.

Mardi 25 juin, c’est une référence de la musique hexagonale, Julien Clerc, qui tiendra le haut de l’affiche. Depuis les années 1960, l’artiste est un incontournable de la chanson française, à l’origine de classiques du genre comme “Ma préférence”, “Fais-moi une place” ou encore “Femmes je vous aime”.

Le lendemain, mercredi 26 juin, le Théâtre National Mohammed V prendra des airs de Studio 54 grâce aux sons des Sister Sledge, véritables icônes du disco venues des États-Unis. Formé en 1971 par les sœurs Deborah, Joan, Kim et Kathy, le groupe a vendu plus de 15 millions de disques. Elles effectuent un retour en force à Rabat à l’occasion d’une grande tournée mondiale.

Jeudi 27 juin, ce sera ou tour du bassiste américain Stanley Clark de prendre place sur la scène du théâtre. Ex-partenaire de Chick Corea, Marcus Miller et Victor Wooten, il y témoignera “de son jeu unique”.

Les musiques de l’Algérie et du Maroc seront aussi célébrées le vendredi 28 juin. D’abord avec l’Algérien Samir Toumi, qui dévoilera sa “maîtrise du patrimoine musical arabo-andalou, avec la rigueur et la passion héritées de ses maîtres”. Suivra alors Sanaa Marahati, une représentante de “la nouvelle génération des chanteurs marocains de melhoun et de musique gharnati”.

Samedi 29 juin, l’Égyptien Mohamed Mohsen clôturera la programmation du théâtre.