ALGÉRIE
26/04/2019 17h:03 CET

Les Algériens manifestent avec détermination pour le 10 vendredi

- via Getty Images

Il n’y a pas que les Algérois qui maintiennent la pression dans la rue. Dans les 48 wilayas du pays, les Algériens gardent le cap sur un changement radical de régime. One ne veut as d’un changement de façade dans le cadre du 102 mais d’un changement réel dans le cadre d’une transition menées par des personnalités crédibles.

Bordj Bouarreridj a gagné le titre de la capitale du mouvement de contestation. Un surnom que lui donne les habitants de l’Est qui l’appellent “3assimat Al Hirak”.  La manifestation y débute ce 26 avril comme toujours par l’hymne national.

A moins d’une centaine de kilomètres, Sétif la capitale des hauts plateaux, maintient la pression aussi. Le centre historique de la ville est noir de monde ce 10 vendredi aussi. 

Constantine n’est pas en reste de la contestation. Des dizaines de milliers de Constantinois ont battu le pavé ce vendredi réclamant le départ des symboles du vieux régime.

 

A Bejaïa,  les manifestants sortis en masse, n’ont pas oublié leurs pancartes à l’effigie de l’industriel Issad Rebrab, qui a permis a beaucoup de bougiotes de trouver une emploi.  

 

Au sud du pays, où les températures culminent déjà, les citoyens commencent à sortir vers 16H. La canicule qui s’installe déjà à Ouargla n’a pas empêché ses habitants de sortir.

Pour ce 10e vendredi

A Oran El Bahia, la manifestation qui débute aussi en fin d’après-midi, draine la foule de tous les vendredis et refusent que les affaires en justice tournent aux règlement de compte. 

Même mobilisation à Tizi-Ouzou. On ne désarme pas on reste unis autour d’un même objectif: le départ de tous les symboles du régime.