ALGÉRIE
06/10/2019 16h:56 CET

Les 5 militants de RAJ accusés d'"atteinte à la sécurité de l’Etat"

NurPhoto via Getty Images
Algerians gather in front of Algiers Court of Justice during a protest against former Algerian Prime Minister Ahmed Ouyahia, in Algiers, Algeria on April 30, 2019. According to media reports, Ouyahia was questioned today as part of a broader investigation into corruption charges. (Photo by Billal Bensalem/NurPhoto via Getty Images)

Les cinq militants de Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), Hakim Addad, Djalal Mokrani, Ahmed Bouider, Kamel Ouldouali et Massinissa Aissous, arrêtés le vendredi 4 octobre, sont accusés par le Procureur près le tribunal de Sidi M’Hamed d”incitation à attroupement et atteinte à la sécurité de l’Etat”, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

“En attendant la décision finale du juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed, les avocats de la défense ont boycotté la présentation des militants de RAJ devant le juge d’instruction après être constitué auprès du juge d’instruction pour protester contre les chefs d’inculpation et leur refus de cautionner le procès inéquitable”, a-t-on fait savoir.

Plusieurs militants de Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) ont été interpellés par les forces de l’ordre lors du 33e vendredi, ce 04 octobre 2019, à Alger.

Selon une annonce de l’association, il s’agit de 6 militants à savoir Hakim Haddad, Djalal Mokrani, Bouider Ahmed et Kamel Ouledouali, “interpellés par des agents en tenue civile dans une cafétéria à Didouche Mourad”.

Massinissina Aissous et Guettal Mokrane, libéré, ont été interpellés plus tôt, par des agents en tenue civile également.

RAJ avait dénoncé des pratiques “condamnables, scandaleuses et despotiques d’un régime agonisant voulant se maintenir coûte que coûte”.