TUNISIE
25/12/2018 20h:26 CET

Le Tunisien et l'alcool: Les 5 signes d'une soirée bien arrosée

Moi bourré? Jamais

Westend61 via Getty Images

Bières, vins ou liqueurs, les Tunisiens en consomment à flot. Il suffit de faire une tournée des bars de Tunis pour constater qu’ils sont tous pleins. Pour un afterwork après une journée pénible, une fête de mariage, l’Aïd, etc...toutes les occasions sont bonnes pour s’enivrer.

L’alcool et les Tunisiens, une histoire d’amour ponctuée d’interdits, de convivialité, et parfois, moins agréable, de prise de risque. 

L’archétype du Tunisien bourré ne déroge pas à celle de tous les bourrés de la planète: après plusieurs bières et pas mal de shot, il se croit parfaitement bilingue, plus sociable, plus tactile, plus gourmand, etc.  

Il est tout simplement comme ceci: 

Moi bourré? Jamais

Un bourré se reconnaîtra rarement, encore plus s’il est Tunisien. Alors pas question de le laisser conduire. 

Encore un pour la route

L’interdit attire et donne lieu parfois à des excès. Cela vaut pour l’alcool. En Tunisie, on se contente rarement de deux bières ou verres. On en veut plus et plus. Question de faire le plein au cas où on en trouvera plus dans le pays. 

Le monde des bisounours

Les méditerranéens sont tactiles, encore plus après une bonne dose d’alcool. Les Tunisiens ne sont pas une exception. Selon des études très sérieuses, l’alcool rend plus affectueux avec l’entourage. Vous comprendrez mieux, pourquoi tout le monde est beau et gentil lors d’une beuverie festive. Le lendemain, c’est autre chose, surtout avec la gueule de bois.  

Oups 

Boire, puis envoyer des messages enflammés (d’amour ou de haine) à son (ou ses) ex, lâcher prise, balancer des vannes salaces sur son Facebook ou des photos floues...puis, les regretter pour toujours, c’est pire que la gueule de bois après 1000 litres de bières. Conseil: mettez vos smartphones mode avion, cela vous épargnera bien des choses. 

Après la tournée des bars, la tournée des fast-foods

Après une soirée bien arrosée, quoi de mieux que manger, et pas n’importe quoi: du GRAS, en vidant son frigidaire ou les fast-foods du quartier, et pour les plus courageux, se mettre à cuisiner à 3h du matin. Le but? Se goinfrer d’un bon Lablabi, de pâtes, de makloub, de frites, de la mayonnaise...tout est bon. 

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