TUNISIE
07/05/2018 18h:09 CET

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique écarte l'éventualité d'une année blanche

Après la crise de l’éducation secondaire, c’est le tour du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

FETHI BELAID via Getty Images

Après la crise de l’éducation secondaire, c’est au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique Slim Khalbous de monter au créneau pour écarter l’éventualité d’une année blanche dans les établissements universitaires.

“Une année blanche n’est pas possible”, a martelé le ministre. Et de poursuivre que la Tunisie n’a jamais enregistré une année blanche depuis l’indépendance, et ce malgré les différents soulèvements et crises qu’elle a traversé. 

Slim Khalbous admet qu’il y a des problèmes dans le secteur, notamment financiers pour les professeurs, mais souligne que des mesures ont été prises en concertation avec les différents intervenants pour y remédier et le ministère est en train de les appliquer, assure-t-il. 

La menace d’une année blanche est agitée depuis la grève générale observée dans près d’une centaine d’universités tunisiennes. Environ 120 mille étudiants n’avaient pas passé les examens en janvier et mars dernier.

Les professeurs universitaires ont eux aussi entamé une grève pour protester contre le non respect par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de la grille salariale de la fonction publique. L’union des enseignants universitaires et chercheurs tunisiens a évoqué la possibilité d’une grève générale avec le non passage des examens de mai. 

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