TUNISIE
03/01/2019 11h:41 CET | Actualisé 03/01/2019 21h:44 CET

Le message d'amour de Bassem Youssef à la Tunisie à l'occasion du nouvel an

"Je suis amoureux de la Tunisie"

Roy Rochlin via Getty Images

L’humoriste et satire égyptien Bassem Youssef a -de nouveau- déclaré sa flamme à la Tunisie, le 01 er janvier 2019, à l’occasion de la nouvelle année.

Dans un message publié sur sa page Facebook, cette figure de la liberté d’expression, qui s’est exilé à Los Angeles, a rappelé son “amour” pour la Tunisie.

“Je suis amoureux de la Tunisie: En pensant aux dernières années, je me suis rendu compte à quel point ce pays et ses gens merveilleux me manquaient vraiment. J’ai eu la chance de rencontrer de merveilleux Tunisiens partout où je suis allé. J’espère y retourner et prolonger la visite en Algérie et au Maroc. J’ai eu la chance de rencontrer de belles personnes de ces deux pays aussi. Même ma maison est pleine de choses pour me rappeler la Tunisie” a-t-il écrit concluant son message par un “je vous aime beaucoup”.

Passé plusieurs fois par la Tunisie, le chroniqueur satirique égyptien y a animé en 2015 la cérémonie de clôture des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC). Il avait alors déclaré son admiration pour la Tunisie, qui à cette époque faisait face à plusieurs attaques terroristes.. “J’ai toujours cru que la célébration de l’art et de la création est le meilleur moyen de lutte contre le terrorisme” avait-il indiqué.

En 2016, il était revenu dans le cadre des  Stand Up Comedy Nights, une tournée de spectacles de comédie, programmée sur quatre dates avec les deux stars phares de l’humour, les comédiens Bassem Youssef et Mo Amer.

Il avait alors profité pour faire un petit tour à Sidi Bou Saïd pour le plus grand bonheur de ses fans.

Après un parcours de médecin cardiologue au Caire, Bassem Youssef devient l’animateur de télévision le plus convoité du monde arabe grâce à son émission satirique “El Bernameg”ou “Le Programme” diffusée su CBC puis MBC. Il est connu pour son humour sarcastique autour des événements sociopolitiques dans son pays, son analyse politique pertinente et sa critique tranchante qui lui a valu le prix international de la liberté de Presse du Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ).

Face aux multiples pressions du pouvoir égyptien, il a préféré s’exilé aux États-Unis, où il a dû recommencer sa carrière de zéro.

Retrouvez les articles du HuffPost Tunisie sur notre page Facebook.

Retrouvez les articles du HuffPost Tunisie sur notre page Twitter.

Retrouvez le HuffPost Tunisie sur notre page Instagram.