09/04/2019 17h:52 CET | Actualisé 09/04/2019 17h:52 CET

Le Maroc et le Koweït signent 5 accords économiques

Les travaux de la commission mixte ont pris fin ce mardi.

MAP

COOPÉRATION -  Environnement, éducation, sécurité sanitaire des produits alimentaires... Ces secteurs et d’autres liés à la gestion administrative ont fait l’objet de conventions signées, ce mardi 9 avril, par le Koweït et le Maroc. Les deux pays ont ainsi renouvelé leur volonté de renforcer leur coopération économique en scellant, au total, 5 accords à la clôture de la 9ème session de la commission mixte maroco-koweïtienne qui avait entamé ses travaux hier.  

Cette nouvelle session a été présidée, du côté marocain, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et, du côté koweïtien, par le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Cheikh Sabah Khaled Al Hamad Al Sabah.

Sur quoi portent ces conventions? 

Relayant les travaux de cette commission, la MAP indique que la première convention sur la sécurité sanitaire des produits alimentaires veut mettre au point une coopération ciblée dans le domaine de la sécurité sanitaire des produits alimentaires, santé animale et phytosanitaire, en établissant un échange d’informations bilatéral sur les questions. L’intérêt, dans ce premier document, porte en particulier sur le contrôle sanitaire vétérinaire et phytosanitaire, ainsi que sur le contrôle de la qualité à l’importation et à l’exportation.

La seconde convention, elle, consiste en un mémorandum d’entente dans le domaine des affaires sociales visant à développer mais aussi à activer les moyens de coopération. Les deux parties devront, pour cela, établir un programme annuel d’échange de visites, d’informations, de publications scientifiques et numériques. Il devra comprendre aussi les séminaires, les conférences et les activités communes.

La fonction publique et le développement administratif sont au cœur du troisième mémorandum qui se focalise sur les mesures de bonne gouvernance. Celles-ci porteront en particulier sur la gestion des ressources humaines et le développement du conseil juridique au sein de la fonction publique.

La quatrième convention, elle, s’articule autour d’un programme pédagogique s’étalant sur une période de quatre ans, entre 2019 et 2022. Il sera basé sur l’échange d’expériences et la mise en adéquation entre les formations pédagogiques et les besoins du marché du travail local et régional. Il vise également à développer la formation en matière d’utilisation des nouvelles technologies notamment dans la pratique éducative. 

Le dernier accord signé s’intéresse, quant à lui, à la protection et la conservation de l’environnement. A cette fin, un programme 2019-2020 prévoit d’assurer les échanges d’expertises et d’informations dans le domaine de la lutte contre la pollution de l’environnement marin et la gestion des zones côtières. Les deux parties devront faire appel à des spécialistes de l’environnement dans le cadre des formations qu’elles organiseront.