MAROC
04/10/2018 17h:46 CET

Le Maroc accepte l'invitation de Horst Köhler à discuter du dossier du Sahara

L'Algérie, la Mauritanie et le Polisario ont également été invités.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE MAECI
L'envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Horst Köhler, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, lors d'une rencontre à Rabat, le 27 juin 2018.

SAHARA - Le Maroc a accepté l’invitation envoyée par l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Horst Köhler, pour participer à une table-ronde sur la question du Sahara a affirmé, jeudi 4 octobre à Rabat, le ministre délégué chargé des relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

“Le Maroc a accepté l’invitation de l’envoyé personnel du SG de l’ONU eu égard au fait que l’Algérie et la Mauritanie ont également été invitées à cette table-ronde”, a précisé M. El Khalfi sans évoquer le cas du Polisario, lors du point de presse tenu à l’issue du conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du chef du gouvernement Saâd Eddine El Othmani, rapporte la MAP.

Le ministre a tenu à rappeler que le Maroc “ne prévoit aucune solution au conflit artificiel autour du Sahara en dehors de l’initiative d’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine”. La rencontre doit avoir lieu le 5 et 6 décembre à Genève en Suisse.

Selon l’AFP, le Polisario a également été invité et a répondu favorablement à cette invitation. “J’exhorte les parties et les voisins à venir à la table de négociations de bonne foi et sans préconditions”, a indiqué le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres dans un rapport au Conseil de sécurité consulté par l’agence de presse française.

Le Maroc et le Front Polisario ont accepté (respectivement les 2 et 3 octobre) de participer à ces “discussions préliminaires”, a précisé Antonio Guterres, en se disant confiant sur les réponses encore attendues de l’Algérie et de la Mauritanie, les deux autres invités à la “table ronde” organisée à Genève, précise l’AFP.