ALGÉRIE
01/09/2018 17h:54 CET | Actualisé 01/09/2018 17h:56 CET

Lancement du prix Yamina Mechakra

Le prix sera attribué d'ici la fin de l'année en cours par un jury exclusivement féminin présidé par Rabia Djelti pour la langue arabe, Lynda Koudache pour le Tamazight et Maïssa Bey pour la langue française.

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Un nouveau prix littéraire du nom de l’écrivaine et psychiatre Yamina Mechakra (1949-2013), a été lancé samedi à Alger, par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, à la faveur des “Rencontres annuelles Méditerranée Afrique des jeunes écrivaines” inauguré plus tôt dans la journée.

Le lancement de ce prix récompensant les œuvres littéraires d’écrivaines algériennes, en Arabe, Tamazight, et en Français, et qui porte le nom de l’auteure de “La grotte éclatée” (1979) et de “Arris” (1999), sera attribué d’ici la fin de l’année en cours par un jury exclusivement féminin présidé par Rabia Djelti pour la langue arabe, Lynda Koudache pour le Tamazight et Maïssa Bey pour la langue française.

Ce sont une quarantaine d’écrivaines qui prennent part à cette rencontre pour évoquer leurs parcours respectifs et leurs points de vue sur des thématiques comme “La place de la littérature de l’ailleurs dans le programme universitaire algérien” ou encore “l’adaptation de romans algériens au cinéma”

Une dizaine de professionnelles du livre, éditrices et libraires prendront  part à cette rencontre à l’instar des éditions du Champs libre, El Kalima, Mim, Dalimen, Anep, El Ibriz, Apic ou encore Enag pour évoquer les femmes dans l’édition.

Cependant plusieurs participantes à cette premières édition, vivant majoritairement à l’étranger, sont annoncées “absentes par les organisateurs pour des raisons de logistique” dont l’invité d’honneur annoncée Faïza Guène auteur du roman “Kiffe Kiffe demain”, Lynda-Nawal Tebbani, ou encore Selma Guettaf.

A cette occasion une petite librairie et des stands de vente dédicace ont été installés pour permettre aux écrivaines d’aller à la rencontre de leurs lecteurs.

Organisées sous l’égide du ministère de la Culture, ces rencontres ambitionnent de devenir une “plateforme de réflexion autour du féminin dans la littérature et les métiers qui lui sont consacrés” en plus de mettre en avant la littérature algérienne “produite par des écrivaines vivant et travaillant en Algérie ou s’illustrant à l’étranger”.

Cette rencontre se poursuivra demain 2 septembre à la Bibliothèque nationale à Alger.

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