TUNISIE
17/01/2019 09h:27 CET | Actualisé 17/01/2019 13h:00 CET

La vidéo de la semaine: Quand la gymnaste Katelyn Ohashi révolutionne sa discipline

“Mais un 10, ce n’est pas assez”

Avez-vous déjà vu une gymnaste au grand sourire? Katelyn Ohashi, elle, a envahi la salle de bonheur. Sa vidéo s’empare des Headlines, avec près de 40 millions de vues en à peine trois jours.

Loin de la gymnastique conventionnelle, c’est lors d’une compétition universitaire, qu’elle séduit le monde entier par un enchainement au sol, sans faute, qui lui vaut un 10/10.

“Mais un 10, ce n’est pas assez”, tweete UCLA (université de Californie à Los Angeles), l’équipe dont elle fait partie:

Enchainement au sol parfait, déhanchés rythmés et en bonus, le soutien de ses camarades qui, derrière elle, suivent ses mouvements, Katelyn Ohashi s’empare d’un succès hors normes, en mettant un grain de folie à une discipline souvent -trop- sérieuse, où le “conventionnel” était de rigueur.

“Il fût un temps où j’étais sur le toit du monde. J’étais imbattable”

Mais le succès, elle en a l’habitude. La jeune femme de 21 ans n’est pas étrangère à ce sport, elle qui en avait fait, jusqu’à ses 16 ans.

La gymnaste faisait partie de l’équipe nationale junior. En 2013, elle est Senior et participe à l’American Cup avec triomphe, devançant Simone Biles, qui depuis est devenue quadruple championne du monde.

Elle enchaine les blessures et ne fait son retour que deux ans plus tard, en 2015, et renonce aux Seniors pour se retrouver au niveau 10 Junior. Ses blessures l’empêcheront d’avancer et met un terme à sa carrière, qui semblait pourtant bien commencer pour faire d’elle une star de la gymnastique.

Aujourd’hui étudiante, Katelyn Ohashi ne regrette pas ces blessures. Elle n’aurait pas eu cette danse endiablée, si elle avait continué. Dans une vidéo relatant son expérience, Ohashi se souvient de la brutalité de ce sport, tant physiquement que mentalement. Aujourd’hui, elle savoure son sport, loin des contraintes et loin des régimes strictes.

Elle en parle dans cette vidéo: “J’étais brisée”. “Il fût un temps où j’étais sur le toit du monde. J’étais imbattable (...) Avant mes blessures, on disait que j’étais trop maigre. Ensuite, que j’étais devenue trop grosse, que c’était embarrassant. On me comparait à un oiseau qui ne peut pas voler… La gym était ma vie. Mais je me détestais. J’étais épuisée mentalement, dévastée”.

 

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