MAROC
23/06/2019 15h:33 CET

La criminalité en baisse à Fès au cours des 5 premiers mois de l'année (DGSN)

Le taux d'affaires répressives a reculé de 15% par rapport à l'an dernier.

AFP

CRIMINALITÉ - Quelques 12.967 affaires répressives ont été traitées par les services de la préfecture de police de Fès, au cours des cinq premiers mois de l’année en cours, contre 15.222 pendant la même période en 2018, soit un recul de 15 %, annoncent les services de la Direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué sur son compte twitter.

Le taux de répression (de résolution des crimes) s’est ainsi établi à 84%  avec 10.896 affaires élucidées et l’arrestation de 12.370 personnes pour leur implication présumée dans nombre d’affaires, ajoute la même source.

Ce recul a concerné différentes sortes d’affaires criminelles et l’ensemble du territoire relevant de la préfecture de police de Fès, dont le district provincial de Sefrou et le commissariat de police de Missour, indique la DGSN, notant que 1.127 affaires de délits accompagnés de violence ont été enregistrés pendant la période en cours contre 1.607 l’année passée, soit une baisse de 29,87 %.

 

Quant aux opérations sécuritaires menées par les services de la police dans le cadre de la lutte contre le crime de toutes formes, 9.914 individus ont été arrêtés, dont 2.505 étaient recherchés au niveau national alors que le reste a été interpellé en flagrant délit d’infractions d’atteinte aux personnes et aux biens, de crimes de trafic drogues et de psychotropes, des crimes économiques et financiers et d’autres portant atteinte aux familles et aux mœurs, relève la DGSN.

Cette baisse qualifiée de “remarquable” est en partie due au renforcement des infrastructures policières dédiées à la prévention et à la lutte contre les crimes, souligne le communiqué. Et de rappeler que la ville de Fès a été dotée, l’année dernière, d’une salle de commandement et de coordination liée à une autre de surveillance par caméras, de plusieurs unités mobiles de la police de secours chargées de gérer les interventions sur la voie publique et d’une unité spécialisée anti-gangs. Les capacités des autres services de sécurité ont également été renforcées, conclut le communiqué.