MAROC
15/10/2019 11h:04 CET | Actualisé 15/10/2019 11h:10 CET

La biennale de Rabat a attiré plus de 51.000 visiteurs en moins d'un mois

Une forte affluence qui confirme le statut de Rabat comme "capitale culturelle du royaume".

- via Getty Images

CULTURE - La première biennale internationale d’art contemporain de Rabat, qui se tient jusqu’au 18 décembre 2019 dans la capitale, remporte un franc succès. Elle a accueilli, en moins d’un mois (depuis le lancement le 24 septembre à ce jour), plus de 51.000 visiteurs, indique un communiqué de la Fondation nationale des musées (FNM). 

Un succès retentissant, aussi bien au niveau du public que des médias internationaux, se réjouit la FNM. Et d’estimer qu’à travers cette affluence, la biennale confirme le statut de Rabat comme “ville lumière” et “capitale culturelle du royaume”. 

Ainsi, cette première édition, composée d’un volet international qui réunit 63 artistes et collectifs d’artistes venus de 27 pays différents, s’articule autour de trois cartes blanches consacrées à l’art contemporain, le cinéma, la littérature et d’un focus sur l’art urbain. 

L’événement culturel a su attirer un large public dans les différents endroits de la capitale, à savoir, le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, le musée de l’Histoire et des Civilisations, le musée des Oudayas, le Fort Rottembourg, l’espace expression CDG, la Villa des Arts, la galerie d’art du crédit agricole, la galerie d’art de la banque populaire, la bibliothèque nationale du royaume, le théâtre Mohammed V et le parc Hassan II, précise le communiqué.

Placée autour du thème “Un instant avant le monde”, cette biennale souhaite “contribuer à redéfinir l’art et ses paradigmes en partant du Sud et de Rabat”, expliquait la FNM en annonçant l’événement. “Grâce au dialogue entre les disciplines, allant des art visuels et de l’architecture à la danse et la performance, la biennale ouvre une réflexion sur l’urgence de la création, en examinant les raisons, les révoltes, les moments décisifs qui poussent les artistes à passer à l’action et contribuer à l’histoire”, précisait la même source. 

Autant d’œuvres et d’univers à découvrir jusqu’à la fin de cette année. Selon le commissaire de l’exposition de la biennale, l’architecte franco-algérien Abdelkader Damani, actuel directeur du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) du Centre-Val de Loire en France, il faudrait au moins six jours pour la parcourir en entier. L’occasion de (re)découvrir les lieux emblématiques de la capitale.