MAROC
15/04/2018 12h:28 CET | Actualisé 15/04/2018 12h:30 CET

Jazzablanca inaugure sa nouvelle édition sous le signe de l'éclectisme

“Jazzablanca est en train de devenir plus un festival de musique actuelle qu’un festival de Jazz".

HuffPost Maroc

JAZZABLANCA - Pour sa 13ème édition, Jazzablanca s’est offert un coup de chance: la pluie n’était plus au rendez-vous dans la capitale économique.

Ce samedi 14 avril, l’édition 2018 du festival s’est ouverte sur des vibrations rock’n’roll. Il faut dire que, malgré son nom, Jazzablanca a, ces dernières années, diversifié son offre, se tournant de plus en plus vers des artistes de la scène rock, hip-hop ou encore électro. Une position parfaitement assumée par le président du festival Moulay Ahmed Alami. Quelques instants avant d’introduire Moroccan Tribute to Pink Floyd By African Band, ce dernier déclare que “Jazzablanca est en train de devenir plus un festival de musique actuelle qu’un festival de Jazz, ce qui fait davantage plaisir aux gens”.

La troupe Moroccan Tribute to Pink Floyd By African Band, comme son nom l’indique, a rendu hommage au mythique groupe américain devant une salle quasi-comble. Groupe constitué, entre autres, de Faïçal Tadlaoui, qui a tronqué, pour l’occasion, son costume de journaliste pour celui d’une “rock star”, et du batteur Yonnel Lallouz. Un spectacle marqué notamment par une reprise de “The Wall” au cours de laquelle des jeunes et des petites filles ont été invités à chanter sur scène, au grand plaisir des spectateurs dont une partie, emportée par la musique, s’est levée pendant le titre.

 

SifeElAmine

 

Un village dans la ville 

Mais que les fans de jazz se rassurent, ce genre est encore loin d’avoir disparu de la programmation du festival, en témoigne la présence du multi-instrumentiste canado-haïtien Jowee Omicil sur la scène du Village Samsung, baptisé au nom du nouveau partenaire du festival, le géant Coréen de la téléphonie mobile.

Autre artiste de jazz à avoir foulé cette scène, samedi soir: Fred Wesley and the New JB’s, qui a, ensuite, donné le relais à un artiste de la scène hip-hop, le “beatmaker” français Guts, pour le grand bonheur des noctambules.

SifeElAmine

 Au Jazz Club, une succession d’artistes, le Beldi jazz trio, Sly Johnson ou encore le Kabareh Chikhats, a répondu à tous les goûts. 

Pour la seconde année consécutive, le festival a organisé ses scènes autour d’un “village”. Parmi les activités mises à disposition des festivaliers, des stands de restauration où ils peuvent déguster des burger, sushi, hot dog..., un espace créateur, ou encore... un barbier “L’Barbier” (photo).

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