ALGÉRIE
14/08/2018 15h:26 CET

Formation professionnelle: sept nouvelles spécialités pour une inscription en Technicien Supérieur

Zohra Bensemra / Reuters

Plusieurs nouvelles spécialités ont été introduites par le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels pour la formation de Technicien supérieur (TS)  à partir de  la prochaine rentrée, en septembre 2018.  Les candidats ayant le niveau scolaire de 3e année secondaire peuvent d’ores et déjà s’inscrire, a indiqué lundi un communiqué du ministère. 

Le nombre des offres de formation au profit de ces candidats pour la rentrée de septembre 2018 s’élève ainsi à spécialités relevant de différentes branches professionnelles.

Ces sept nouvelles branchent introduites concernent la conduite des travaux de restauration du patrimoine bâti, l’industrie plastique, l’installation et la maintenance des systèmes d’alarme et de vidéosurveillance, la gestion du commerce de détail”, précise la même source.

Le ministère a relevé dans le même communiqué que “dans l’objectif d’assurer une place pédagogique à tous les demandeurs d’inscription en Technicien Supérieur, il a été décidé d’opter pour la décentralisation de certaines formations très prisées, mais dont la formation n’existe que dans la capitale”. 

Les candidats de différentes wilayas devront bénéficier de plus de chances de suivre une formation professionnelle dans l’une des spécialités très demandée et le ministre a annoncer “procéder à la décentralisation au niveau des établissements d’autres wilayas, disposant de moyens nécessaires pour assurer la formation en résidentiel, ou en apprentissage lorsque l’établissement est implanté dans un bassin de production favorable”, ajoute la même source. 

A ce titre, “les formations liées aux Techniques Audio Visuelles sont programmées en plus de la wilaya d’Alger, à Ouargla, Oran, Boumerdes, les formations liées aux Arts et industries Graphiques sont assurées à Blida, Sétif, Constantine, Oran et Ghardaïa, alors que la maintenance automobile  est proposée à Souk Ahras, Oran, Guelma, Mascara”, explique le ministère.

Le secteur note que cette décentralisation des formations “permet une équité dans les choix, notamment, au profit des candidats issus des zones rurales et urbaines défavorisées, et de réaliser un équilibre en termes de postes à offrir par wilaya”.