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26/11/2015 04h:55 CET | Actualisé 26/11/2016 06h:12 CET

Femmes, la malédiction d'être née en Algérie !

Pourquoi tant de délires à son sujet ; qu'est ce qui empêche de la laisser libre comme en occident ! Mais le peuvent-ils ? Le pouvons-nous ? Les forces rétrogrades ne tiennent-elles pas toujours le pays?

HP

19 novembre 2015 : Violences faites aux femmes : Une autre Razika sauvée in extremis à Tlemcen, un nouveau crime sexuel abject a été évité de justesse.

Une jeune adolescente a été sauvée in extremis par les services de sécurité qui sont intervenus pour l'extirper des griffes de ses agresseurs.

Le code de l'infamie les a faites mineures et la société les a laissées prisonnières...

Et dans nos yeux, et dans nos gestes, leurs prisons...

Je sais qu'ils sont là. Toujours là à guetter tout ce qui se passe autour d'eux et partout. Rien ne leur échappe. Et tels des gardiens vigilants afin d'empêcher tout un chacun d'agir à sa guise et dont ils savent toute activité. Et gare à celui qui échappe à cette vie commune à tous. Ainsi va la vie par ici.

Ce qui me laisse toujours nostalgique de la vie d'ailleurs. De celle de ces grandes villes d'occident où tout est permis où l'on ne stigmatise pas autrui...

Quand donc chez nous apprendrons-nous à être enfin libres !

Prétentieux comme ils sont, je ne les aime pas vraiment. Ils se considèrent comme éternels ici bas et même les plus nantis d'entre eux s'accommodent de tous les tabous. Ils ne font rien pour accéder à leurs désirs d'être enfin vraiment libres...la femme n'est elle pas un être humain leur simple égal !

Pourquoi tant de délires à son sujet ; qu'est ce qui empêche de la laisser libre comme en occident !

Mais le peuvent-ils ? Le pouvons-nous ? Les forces rétrogrades ne tiennent-elles pas toujours le pays?

Et de leurs pas vers moi leurs regards... sur moi. Et j'aimerai être roi caché en ma tour d'ivoire. Je n'ai que faire de la pitié des gens sans piété. Je sais ma valeur et aussi la leur : qu'ils n'ont pas ce respect que j'ai pour tous les autres pour eux aussi.

Et ils ne savent pas ce qu'est cette liberté et il ne faut pas leur en vouloir s'ils ne se sont jamais rendus dans les cités du bonheur qu'ils voudraient tous un jour rejoindre. Savent ils au moins en bas comme en haut qu'il faut juste développer le pays en se tournant uniquement et seulement vers le savoir.

Qu'attendons-nous pour ce faire ! Qu'attendons-nous pour libérer vraiment nos sœurs ?

Cela durera encore longtemps ainsi.

Car nos chaînes arrangent si bien ceux qui ne cessent pas d'accaparer les ressources du pays.

Et dans nos yeux, et dans nos gestes, leurs prisons...

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