ALGÉRIE
05/04/2018 11h:04 CET | Actualisé 05/04/2018 12h:00 CET

Réglementation de la FAF: Il ne peut y avoir de match sans la présence d’une ambulance et d’un défibrillateur

David Madison via Getty Images
Photo d'illustration 

 

Le contexte du football algérien est particulièrement pénible ces derniers mois, marqué par le décès de deux joueurs: hier Abderrahmane Bouyermane, gardien de réserve de l’USMA, et le 16 février dernier Daoud Bourzeg, joueur au NRB Dehamcha (amateur) à Sétif.

Ceci alors que la question de la prévention des cas de mort subite des joueurs a été au cœur d’un changement apporté récemment à la réglementation de la Fédération algérienne de football algérienne (FAF).

L’instance de football a publié jeudi 29 mars une directive stipulant qu’un match ne peut commencer en l’absence d’une ambulance médicalisée et d’un défibrillateur.

“Si l’arbitre constate l’absence de défibrillateur et ambulance, il ne peut siffler le coup d’envoi d’une partie” de football des 62 ligues actives en Algérie, a indiqué le bureau fédéral de la FAF au terme d’une réunion suite au décès de Daoud Bourzeg.

 

 

FAF

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L’expertise de la commission médicale suite au triste incident a noté l’absence d’un médecin de terrain lors de la rencontre “en contradiction avec les dispositions réglementaires”.

La directive de la FAF a ainsi rendu obligatoire la présence d’un personnel médical qualifié, d’une trousse d’urgence au bord du terrain, d’une ambulance médicalisée et d’un défibrillateur automatique externe lors de chaque rencontre de football.

Notant que la licence du défunt a été délivrée par la ligue de Sétif sur la base d’un certificat médical “non conforme”, le BF a également exigé dans sa directive que le dossier médical des joueurs se fasse selon le système PCMA préconisé par la FAF.