TUNISIE
13/08/2018 11h:16 CET

Ennahdha dénonce "une injuste campagne" contre ses dirigeants

Ces “attaques” s’inscrivent, selon le parti, dans le cadre de la position du parti sur le remaniement ministériel mais également sur le rapport de la Commission des Libertés Individuelles et de l’Egalité (Colibe) indique le parti

FETHI BELAID via Getty Images

Dans un communiqué publié dimanche sur sa page Facebook, le parti Ennahdha a condamné l’ “injuste campagne” menée contre les dirigeants du parti “dans certains médias et sur certaines pages des réseaux sociaux”.

Selon le communiqué, plusieurs membres d’Ennahdha seraient visés à l’instar du président du parti Rached Ghannouchi, le député Houcine Jaziri, le ministre de la Santé Imed Hammami et le président du bloc parlementaire Noureddine Bhiri.

Ces “attaques” s’inscrivent, selon le parti, dans le cadre de la position du parti sur le remaniement ministériel mais également sur le rapport de la Commission des Libertés Individuelles et de l’Egalité (Colibe).

Selon la même source, ces attaques ne font que confirmer les choix du parti pour l’intérêt du peuple, de la Nation et pour la stabilité du pays.

Alors que plusieurs signataires de l’Accord de Carthage 2 avaient appelé à un remaniement ministériel complet, incluant le chef du gouvernement Youssef Chahed, Ennahdha avait choisi de soutenir ce dernier, ne demandant qu’un remaniement partiel. Le parti avait justifié sa position par sa volonté de voir la stabilité du pays perdurer.

Concernant le rapport de la Colibe, la présidente de la Commission, Bochra Bel Haj Hmida avait affirmé le 08 août dernier que le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, avait refusé de la rencontrer.

Le 05 juillet dernier, Ennahdha avait affirmé dans un communiqué que la Tunisie est un État civil avec un peuple musulman “d’où la nécessité de rechercher d’une approche mixant les libertés individuelles et l’égalité inscrites dans la Constitution et le respect à l’identité arabo-musulmane de notre peuple”, avait affirmé le parti.

Ennahdha avait également affirmé que le rapport de la Colibe “menace la structure de la famille et l’unité de la société” à travers certaines questions -sans spécifier lesquelles-. 

 

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