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06/10/2015 19h:00 CET | Actualisé 06/10/2016 06h:12 CET

Émeutes d'octobre 1988 (POÈME)

J'imagine encore le râle Des suppliciés Et cela me fait si mal,

J'imagine encore le râle

Des suppliciés

Et cela me fait si mal,

Je ne peux affirmer

Que j'ignore

Ce qui s'était passé !

La presse, tous les gens

Avaient tant parlé.

Oh ! Que je sais, sais

Combien encore aujourd'hui

Les poltrons

Assassinent les petites gens,

Qui juste réclament la vie,

Qui juste réclament la liberté.

Pleure, pleurons

Ma mie bien-aimée,

Tels des parias en Algérie,

Nul d'entre les pauvres

N'est encore libéré.

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