MAROC
14/06/2019 12h:50 CET | Actualisé 14/06/2019 16h:24 CET

Edwy Plenel, Abou Hafs... Qui participera au forum d'Essaouira des droits de l'homme?

Cette année, les débats tourneront autour du thème “La force de la culture contre la culture de la violence”.

Anadolu Agency via Getty Images

CULTURE - Le Forum d’Essaouira des Droits de l’Homme revient pour la 8e année consécutive. L’événement de débat, de réflexion et d’échanges se tient à Essaouira à l’occasion de la 22ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde du 20 au 23 juin 2019. Cette année, le forum a pour thème: “La force de la culture contre la culture de la violence”.

Parmi les personnalités invitées cette année, citons les journalistes français Laure Adler et Edwy Plenel, qui interviennent dans le cadre d’une nouvelle section introductive des deux panels du Forum baptisées “Carte blanche”, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

A leurs côtés, des intervenants de renom comme Abdallah Ag Alhousseyni, leader du groupe Tinariwen, Mahi Binebine, artiste plasticien et acteur associatif, Nada Kaci, cinéaste algérienne, Mouna N’Diyae, comédienne et réalisatrice documentaire, Gilles Manceron, historien, Abdelkrim Jouaiti, écrivain, Abdelouahab Rafiqi, alias Abou Hafs, acteur associatif et figure de l’islamisme modéré au Maroc, Seif Kousmate, photographe, Abdallah Zraih, membre du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et Soumaya Hanifa, professeur et médiatrice auprès de jeunes en situation difficile à Kénitra.

La thématique se propose de traiter la violence sous toutes ses formes et dans plusieurs contextes économiques, sociaux et culturels: extrémisme religieux, violences urbaines, agressions ethniques, xénophobie, homophobie... Violence des actes mais également des paroles, y compris entre les Etats et entre quelques dirigeants dans le monde, souligne le communiqué.

“La longévité du Forum, la présence de ces intervenants et du public, chaque année plus nombreux, sont autant de signes qui donnent raison aux fondateurs de cet espace de débat libre dans leur désir de produire du sens, de donner à réfléchir et d’accompagner le mouvement créé par le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira”, conclut Neila Tazi, productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde.