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16/07/2015 07h:26 CET | Actualisé 16/07/2016 06h:12 CET

Deux martyrs parmi d'autres de la presse algérienne

Ils ont en commun une somme de singularités/ressemblances: ils avaient fait le même lycée (Guillemin/Okba à mi-chemin entre Bab El Oued et la Casbah).

Facebook/Youssef Zerarka

Ils ont en commun une somme de singularités/ressemblances: ils avaient fait le même lycée (Guillemin/Okba à mi-chemin entre Bab El Oued et la Casbah).

ils étaient de modestes enfants du peuple, ils vouaient une passion pour le métier d'informer et avaient choisi l'agence APS pour l'accomplir.

Ils ont payé de leur vie leur passion professionnelle. Journalistes promis à un avenir professionnel brillant et fécond, Ils avaient disparu dans des conditions tragiques.

Non sans avoir fait parler d'eux dans le registre non-écrit des grands mérites journalistiques. À gauche, Mouloud Aït-Kaci, mort, le 3 mai 1982, dans la tragédie du Grumann G II de la Présidence de la République qui transportait le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Seddik Benyahia, et une brochette des meilleurs cadres de l'Algérie.

À droite, Sid Ali Benmechiche, fils de Chahid, enfant de Climat de France (Oued Koriche), tombé dans la fusillade qui a éclaté le 10 octobre 1988 devant le siège de la DGSN à l'issue de la marche dirigée par Ali Benhadj depuis la mosquée de "Kaboul" jusqu'à Bab El Oued. Ils étaient des nôtres et leurs silhouettes scintillent -pour la postérité- comme deux mémoires vivante de la mémoire de l'APS. J'ai récupéré ces deux clichés auprès d'un collègue de l'agence.

LIRE AUSSI:Un hommage à Sid-Ali Benmechiche, journaliste mort au travail le 10 octobre 1988, à Alger.

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