ALGÉRIE
20/10/2019 09h:51 CET | Actualisé 20/10/2019 09h:54 CET

Deux films algériens en compétition aux Journées cinématographiques de Carthage en Tunisie

FETHI BELAID via Getty Images
AFP/Getty Images (Archives)

L’Algérie sera présente par deux longs métrages dans la compétition de la 30 ème édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) à Tunis, prévues du 26 octobre au 2 novembre 2019. C’est assez rare. Le comité de sélection a retenu “Abou Leila” d’Amin Sidi-Boumediène et “Papicha” de Mounia Meddour.

 Ils seront en course pour le Tanit d’Or aux côtés, entres autre, de l’égyptien “Certified Mail” de Hisham Saqr (salué au dernier festival de Toronto), du marocain éAdamé de Maryam Taouzani, du syrien éEntre deux frèresé de Joud Saïd, de l’irakien “Haifa Street” de Mohanad Hayal, du soudanais “You will die at twenty” (tu vas mourir à 20 ans) de Amjad Abu Alala et du tunisien “Bik Eneich” (le titre international est “Un fils”de Mehdi Barsaoui. 

La compétition officielle des JCC comprend 12 longs métrages, 13 documentaires, 9 courts documentaires et 12 courts métrages (fiction). En tout, et pour toutes les sections, 170 films seront projetés dans 22 salles.

 

Hassan Kachach membre du jury

Le comédien algérien Hassan Kachach est membre du jury aux côté de la libanaise Yasmine Khlat, de la marocaine Meryem Benm’Barek, du tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, de la zimbabwéenne Tsitsi Dangarembga et du japonais Fukada Koji. Le jury sera présidé par le sénégalais Alain Gomis, révélé, en 2013, avec son film “Aujourd’hui”, et, en 2017, avec “Félicité”.

L’édition des JCC 2019 est dédiée  au producteur Néjib Ayed, ex-président des JCC, disparu cet été, suite à une malaise cardiaque. Un focus sera consacré aux cinémas libanais, nigérian, chilien et japonais.

“Les épouvantails”, le dernier long métrage de Nouri Bouzid, sera le film d’ouverture des JCC. Ce film, qui revient sur le radicalisme religieux et ses conséquences sur les femmes, a été présenté en première mondiale à la dernière Mostra de Venise. A deux reprises, Nouri Bouzid a reçu un Tanit d’or à Carthage, en 1986, pour “L’homme de cendre” et, en 2006, “Making Off”.