ALGÉRIE
06/07/2019 11h:37 CET | Actualisé 06/07/2019 12h:18 CET

Début des travaux du forum national du dialogue

Latifa Abada pour le HuffPost Algérie

Les travaux du forum national du dialogue se sont ouverts ce matin à l’école Supérieure d’Hôtellerie et de Restauration à Ain Benian sous la présidence de Abdelaziz Rehabi. 

Organisé par des partis de l’opposition, regroupés au sein des “Forces du changement”, le forum s’est ouvert avec la participation d’une dizaine de partis et un grand nombre d’associations de la société civile qui vont débattre de la proposition d’une solution de sortie de crise qu’ils comptent présenter au terme de leurs débats.

D’autres partis de l’opposition regroupés au sein de “l’alternative démocratique” (FFS, PT, RCD, UCP, PST, MDS, PLD et la LADDH) ne participent pas à cette réunion en raison des divergences fondamentales qui les opposent au premier bloc.

Les uns et les autres ont des visions divergentes pour la sortie de crise à adopter.

Pour les partis formants le bloc des forces du changement (Talaie El Hourriyet d’Ali Benflis, le Front de la justice et du développement (FJD) d’Abdellah Djaballah, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) d’Abderrazak Mokri, auxquels se sont joints d’autres partis dont Ahd 54 de Fawzi Rebaïne, l’Union des forces démocratiques et sociales (UFDS) de Noureddine Bahbouh, le mouvement El-Bina d’Abdelkader Bengrina), la solution est de  parvenir à une élection présidentielle dans “des délais raisonnables”.

Pour les seconds, regroupés dans l’alternative démocratique, la solution de la crise passe par la Constituante avant tout autre processus électoral. 

Des personnalités politiques nationales annoncées initialement à ce forum, notamment Djamila Bouhired, l’ex-président de la République Liamine Zeroual, l’ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour, l’ex-chef du gouvernement Mouloud Hamrouche ou le militant des droits de l’Homme Me Ali Yahia ne seront pas de la partie aussi.