ALGÉRIE
27/09/2014 12h:40 CET | Actualisé 27/09/2014 12h:44 CET

Dégagé de l'Autoroute Est-Ouest, le japonais COJAAL réclame 910 millions de dollars, l'Algérie dit "niet"

Facebook/Cojaal

910 millions de dollars. C’est la bagatelle réclamée en arbitrage international par COJAAL, un consortium de cinq entreprises japonaises dont Kajima et Taisei, en charge du tronçon est de l’autoroute Est-Ouest dont le contrat a été résilié en juillet dernier l’Agence Nationale des Autoroutes en raison des dépassements délais.

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Selon le Nikkei Asia Review, qui indique que la demande enregistrée au niveau du tribunal international d’arbitrage de Paris a été rejetée par la partie algérienne, souligne que la partie est mal engagée pour le consortium japonais.

Un des problèmes est que le contrat conclut entre le consortium et l’Algérie est "insuffisant" car il ne prévoit pas de dispositions précises sur "où et comment résoudre d’éventuels problèmes entre les deux parties".

Nikkei Asia Review cite un membre du consortium qui indique que dans le cas où le tribunal prendrait effectivement en charge l’affaire, il faudra attendre près d’une année avant le début de la procédure.

La firme nippone, composée de six entreprises (Taisei, Nishimatsu, Hazama, Maeda, Itochu avec Kajima Corporation en chef de file), a obtenu en 2006 le contrat de réalisation du tronçon oriental de l’autoroute Est-Ouest dans un délai de 40 mois.

Après deux mises en demeure pour "défauts et retards dans les travaux", le groupement japonais s’est vu retirer le projet par l’agence nationale des Autoroutes.

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