15/10/2018 15h:37 CET | Actualisé 15/10/2018 15h:37 CET

Christine Lagarde confiante quant au succès des assemblées BM-FMI de 2021 au Maroc

Le royaume accueillera les Assemblées Annuelles de la Banque Mondiale (GBM) et du Fonds Monétaire International (FMI) de 2021.

Johannes Christo / Reuters

ÉCONOMIE - Marrakech abritera bientôt un des plus grands rendez-vous économiques au monde. Les Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (GBM) et du Fonds Monétaire International (FMI) de 2021 auront lieu dans “un pays qui défend les principes d’ouverture et de multilatéralisme”, a déclaré, dimanche, la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, en marge des assemblées qui ont pris place cette année du 12 au14 octobre à Bali, en Indonésie.

“Le Maroc est l’un des pays les plus hospitaliers, généreux et historiquement enracinés, un pays africain, arabe et oriental remarquablement ouvert à la modernité, un pays qui illustre parfaitement la convergence des valeurs humanitaires qui nous unissent tous”, a ajouté Christine Lagarde durant la cérémonie de signature officielle de l’événement de 2021.

Le choix du FMI, annoncé en avril dernier, s’est porté sur le Maroc puisque cette organisation mondiale considère le pays comme “un point de convergence” pour toutes les valeurs de “tolérance, d’ouverture, de respect, de générosité et d’hospitalité”.

“Le FMI n’épargnera aucun effort pour assurer le succès de ces réunions, dont les avantages ne manqueront pas de profiter au royaume qui a brillamment géré l’organisation de la COP22”, a souligné la directrice du FMI.

Pour la première fois depuis 1973, date à laquelle les assemblées annuelles avaient eu lieu à Nairobi au Kenya, le FMI et la Banque Mondiale, réorganiseront leur événement international en Afrique.

Traditionnellement, les assemblées annuelles se tiennent pendant deux années consécutives au siège du GBM et du FMI à Washington DC, et durant la troisième année dans un autre pays membre. Ces réunions rassemblent des banquiers, des ministres de finances et du développement, des dirigeants du secteur privé, des représentants de la société civile, des médias et des universitaires pour débattre de questions qui préoccupe plusieurs pays, notamment les perspectives économiques mondiales, la stabilité financière mondiale, l’élimination de la pauvreté, la croissance économique inclusive, la création d’emplois, ou encore le réchauffement climatique.