MAROC
16/05/2019 17h:08 CET

Casa Tramway dénonce les actes de vandalisme sur ses rames

Jets de pierre, coups de marteau...

Casa Tramway

TRANSPORT - Casa Tramway a exprimé son mécontentement face aux actes de vandalisme perpétrés sur ses rames à Casablanca. Dans un communiqué publié jeudi 16 mai sur sa page Facebook, la société de transport a déploré les “comportements de défiance et de malveillance à l’égard des infrastructures et installations du tramway de Casablanca”.

Ceux-ci “persistent sur la ligne T1 et sont de plus en plus nombreux sur la deuxième ligne T2, tels que jets de pierre sur des tramways circulant dans la ville et dégradations volontaires des rames ou des équipements en station”, indique Casa Tramway. Ces actes reviennent à “pénaliser les 260.000 personnes qui l’empruntent chaque jour”, estime-t-elle.

La société rappelle le cas survenu samedi 11 mai au moment de la rupture du jeûne, lorsqu’un homme a volontairement cassé des vitres de la rame de tramway garée au terminus Aïn Diab à l’aide d’un marteau, explique Casa Tramway, photos à l’appui. Maîtrisé en premier lieu par l’agent de station, l’homme a ensuite été interpellé par la police.

Début mai, un enfant avait aussi été arrêté après avoir été filmé accroché, en rollers, à l’arrière d’une rame d’un tramway en marche. Il “avait fini par casser cette partie de carrosserie à laquelle il était accroché”, affirme Casa Tramway.

Casa Tramway rappelle à cet effet que les équipes de RATP Dev Casablanca et la cellule de police dédiée au tramway travaillent “en étroite collaboration” et sont “en communication permanente”, notamment grâce à une présence policière 24h/24h au sein du poste de commande centralisé (PCC) de RATP Dev Casablanca et d’un dispositif de vidéo-surveillance. Celui-ci compte 525 caméras réparties sur les deux lignes et 744 caméras à bord des rames, 

“Il est à noter que ces actes de vandalisme, mais aussi les comportements d’incivilités tels que le non-respect du code de la route, entraînent chaque année plusieurs millions de dirhams de dommages pour la collectivité, ainsi que des conséquences néfastes sur la qualité et la régularité du service de transport puisque forcément, après avoir été vandalisées, les rames doivent être immobilisées dans les ateliers pour y être réparées”, conclut le communiqué.