MAROC
15/01/2019 18h:05 CET

Bouznika: Une femme arrêtée dans une affaire de séquestration, de coups et blessures à l'arme blanche

La vidéo a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Tanja7

JUSTICE - La vidéo circulait sur les réseaux depuis quelques jours déjà. “La brigade de la police judiciaire de Bouznika a arrêté, lundi, une femme de 23 ans pour son implication présumée dans une affaire de séquestration, de coups et blessures à l’arme blanche, de relation sexuelle illégale et de non dénonciation de crime”, annonce la DGSN dans un communiqué.

Une arrestation qui fait suite à la publication sur la toile d’une vidéo, enregistrée à l’aide d’un téléphone portable, montrant une personne séquestrée dans une maison et violentée par plusieurs individus dont des femmes, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Ces derniers affirment notamment que les services de sécurité ont réagi à cette vidéo, “avec sérieux et célérité”, en ouvrant une enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent.

En état d’ébriété

Dans la vidéo, publiée notamment par le site Tanja7, on peut voir la victime ensanglantée et visiblement assommée, entourée par deux hommes, pendant qu’une jeune femme fait des allers-retours entre deux pièces. On entend également la voix de la personne filmant la vidéo, une jeune femme. Peu après, la vidéo montre une dispute éclater entre les personnes présentes.

Selon la DGSN, “ces actes criminels” ont été commis, le 22 décembre dernier, dans une maison située à Bouznika. Une localisation qui a ensuite permis d’identifier la victime et d’arrêter une suspecte.

Un différend entre les mis en cause, qui étaient en état d’ébriété, serait à l’origine de ce crime, indique le communiqué, ajoutant que les autres personnes impliquées ont été identifiées. Les recherches sont en cours en vue de leur arrestation. La mise en cause a quant à elle été placée en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent en vue de déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire, conclut la DGSN.