ALGÉRIE
11/04/2018 11h:56 CET | Actualisé 11/04/2018 12h:06 CET

Aux abords de la base aérienne de Boufarik, le grand désarroi des familles

Selon un officier sur place, les familles des victimes doivent se diriger vers l’entrée principale de la base aérienne où une cellule de crise a été installée

Daikha Dridi Pour le HuffPost Algerie

Deux heures après le crash de l’avion militaire à Boufarik, il est difficile d’accéder aux lieux du drame. Beaucoup de famille s’empressent empruntant les routes nationales secondaires pouvant les mener vers le lieu du sinistre. Des goulots se sont formés sur plusieurs centaines de mètres. 

Les familles, inquiètent veulent avoir des nouvelles de leurs proches qui étaient à bord. Beaucoup d’autres personnes s’empressent pour avoir plus d’informations.

Des jeunes attendent d’être admis à l’intérieur de la base. Des dizaines de voiture sont stationnées des deux côtés de la route nationale le long du mur de la base aérienne. Beaucoup de familles, mines fermés, attendent sur les lieux. Des jeunes gens, visages effarés, affluent à la quête d’une information sur un frère qui aurait pris l’avion de 7h30 le matin.  

Les gendarmes, sur place, s’échinent à répondre aux personnes qui s’approchent d’eux. Selon notre reporter sur place, les gendarmes font preuve d’une grande patience et d’une grande empathie et essayent de renseigner les gens qui affluent.

Selon un officier sur place, les familles des victimes doivent se diriger vers l’entrée principale de la base aérienne où une cellule de crise a été installée.

Les proches devront y être admis et pris en charge. 

Très dignes et très calmes, les familles et amis des personnes à bord patientent dans l’attente de la publication de la liste des victimes. Leur désespoir, silencieux et calme, est quasi palpable.   

 

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