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16/06/2018 15h:11 CET | Actualisé 16/06/2018 15h:11 CET

Au fil du mondial: La loi de la "faute inutile à la fin du match"

Darren Staples / Reuters

Le football obéit parfois à des lois empiriques, implicites. Ainsi, celle de “la faute inutile à la fin du match” qui amène un but. Explication : il ne reste pas beaucoup de temps et un joueur commet une faute inutile (oui, il existe des “fautes utiles”) à proximité de son propre but.

Et la sanction tombe immédiatement : coup-franc pour l’adversaire et but.

Cette règle s’est vérifiée à deux reprises hier, deuxième journée du mondial russe.

D’abord, pendant le match Egypte – Uruguay (0-1). A la quatre-vingtième minute, le défenseur Mohamed Abdelshafy commet une faute inutile sur José Gimenez lequel ne pouvait guère être dangereux du côté du corner gauche.

Coup franc et but de la tête de… José Gimenez.

Ensuite, pendant le match Portugal – Espagne (3-3). Il ne reste pas longtemps à jouer. L’espagnol Gerard Piqué fait une faute inutile sur Cristiano Ronaldo. Coup franc magique de CR7 et but.

La fatigue et le manque de lucidité expliquent, en partie, ce genre de bêtise qui se paie toujours cash.