MAROC
06/08/2018 16h:39 CET

Après un séjour à Agadir, une mère anglaise met en garde contre les dangers du henné noir

Un (très) mauvais souvenir de vacances d'Agadir.

HENNÉ - C’est un très mauvais souvenir qu’a ramené avec elle cette mère de famille anglaise. Selon le tabloïd britannique The Sun, Toni Feeney était en vacances à Agadir quand ses deux garçons ont réclamé des tatouages au henné. À la suite de ces tatouages censés être éphémères, ses enfants ont subi de graves brûlures aux bras, comme vous pouvez le voir dans les images ci-dessous partagées par la mère de famille sur son compte Facebook:

“Partagez s’il vous plait! C’est ce que le henné noir peut faire à votre peau! Nous avons laissé nos enfants en faire en vacances sans penser une seconde que cela serait dangereux. L’hôpital a déclaré que les produits chimiques/colorants dans le henné noir étaient trop forts. Ils ont maintenant des brûlures chimiques et prennent des antibiotiques et des antihistaminiques dans l’espoir qu’ils ne contractent pas d’infection ou ne tombent pas malades. Si on vous le propose, dites NON!”

La mère de famille s’est dite “dégoûtée” par l’incident au Sun: “je me sens si coupable, je ne savais même pas que le henné noir était dangereux. Plusieurs personnes proposent d’en faire. Je suis tellement en colère qu’autant de personnes en proposent”.

En effet, comme le rappelle le Figaro Santé, pour donner la couleur noire au henné, certains tatoueurs le mélangent “avec diverses substances”, parmi lesquelles la paraphénylènediamine (PPD) qui a “le gros inconvénient d’être extrêmement allergisant”.

Ce n’est pas la première fois que des touristes britanniques se plaignent de brûlures provoquées par le henné noir. En 2017, la chanteuse anglaise Natasha Hamilton avait partagé sur les réseaux les brûlures que son fils, alors âgé de 6 ans, a lui aussi subi après un tatouage au henné noir réalisé au Maroc.