ALGÉRIE
20/09/2018 12h:57 CET

Après 9 ans de réalisation, le documentaire "La grande bataille d’El Djorf" en phase de montage

ce documentaire “cinématographique et historique” vise à mettre la lumière sur un pan de l’histoire de la wilaya 1 historique.

Ramzi Salim Datra/fb
Image de la bataille d'El Djorf Tebessa

Le film documentaire sur la grande bataille d”El Djorf” menée au cours de la Guerre de Libération à Tébessa dont le tournage a débuté en 2009 est enfin en phase de montage selon une déclaration du réalisateur, Soltane Djebaili à l’APS.

La réalisation de cette œuvre cinématographique de 26 minute avait débuté en  2009, a relevé le metteur en scène, précisant que “près de 10 ans ont été consacrés à la collecte d’une dizaine de témoignages vivants de moudjahidine ayant participé à cet évènement”.

Cette oeuvre cinématographique relate un haut fait d’armes dans les Aurès Nememcha, au mont El Djorf,  situé à 100 km au sud du chef lieu de la wilaya, et revisite la bataille surnommée “mère des batailles” survenue entre le 22 et 26 septembre 1955, souligne Soltane Djebaili.

Pour lui, ce documentaire “cinématographique et historique” vise à mettre la lumière sur un pan de l’histoire de la wilaya 1 historique, Aurès Nememcha, berceau de la Révolution libératrice, à “imager” pour les futures générations cette histoire et à préserver la mémoire collective de la wilaya de Tébessa.

M. Djebaili a relevé que pour les besoins du documentaire, l’équipe du tournage a sillonné les différentes communes du nord et sud de Tébessa, et a également visité des wilayas limitrophes à la recherche de témoignages, soulignant que plusieurs moudjahidine dont El Ouardi Ketal, Ali Messai, Lazhari Achour, Mohamed Baâloudj, Abdelmadjid Belghit et Brahim Boughrara ont été sollicités pour ce documentaire.

Il a ajouté que l’universitaire Farid Nasrallah, chef département de l’histoire à l’université Larbi Tebessi, a été sollicité pour “réviser les témoignages recueillis en se référant aux sources historiques” avec l’objectif d’élaborer une “matière fiable en mesure de devenir une référence pour la réalisation d’études et recherches académiques approfondies”.

L’opération de montage a été lancée depuis plus d’un mois, a ajouté M. Djebaili, précisant qu’il a exploité des archives de la Guerre de libération pour revenir sur le combat armé sur les hauteurs du mont El Djorf et la résistance de l’Armée de libération nationale (ALN) face à une répression aveugle du colonisateur.

Le réalisateur a indiqué qu’il était “impatient” de faire découvrir au public son travail, soulignant qu’il projette de prendre part à un concours national sur les  documentaires, une manière, a-t-il appuyé, de “faire évaluer le travail par des professionnels”, ne cachant pas son ambition de décrocher une des trois premières places.

M. Djebaili a relevé que pour les besoins du documentaire, l’équipe du tournage a sillonné les différentes communes du nord et sud de Tébessa, et a également visité des wilayas limitrophes à la recherche de témoignages, soulignant que plusieurs moudjahidine dont El Ouardi Ketal, Ali Messai, Lazhari Achour, Mohamed Baâloudj, Abdelmadjid Belghit et Brahim Boughrara ont été sollicités pour ce documentaire.

Il a ajouté que l’universitaire Farid Nasrallah, chef département de l’histoire à l’université Larbi Tebessi, a été sollicité pour “réviser les témoignages recueillis en se référant aux sources historiques” avec l’objectif d’élaborer une “matière fiable en mesure de devenir une référence pour la réalisation d’études et recherches académiques approfondies”.

L’opération de montage a été lancée depuis plus d’un mois, a ajouté M. Djebaili, précisant qu’il a exploité des archives de la Guerre de libération pour revenir sur le combat armé sur les hauteurs du mont El Djorf et la résistance de l’Armée de libération nationale (ALN) face à une répression aveugle du colonisateur.

Le réalisateur a indiqué qu’il était “impatient” de faire découvrir au public son travail, soulignant qu’il projette de prendre part à un concours national sur les  documentaires, une manière, a-t-il appuyé, de “faire évaluer le travail par des professionnels”, ne cachant pas son ambition de décrocher une des trois premières places.