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24/10/2018 13h:33 CET | Actualisé 24/10/2018 13h:33 CET

Apprivoisez la pollution sonore avec la méthode douce!

Le bruit affecte la santé bien plus qu’on ne le pense

Deagreez via Getty Images

L’exposition au bruit fait partie de notre quotidien. 9 personnes sur 10 se disent d’ailleurs exposées chaque jour à des nuisances sonores jugées “excessives”. Des nuisances qui auraient un impact néfaste sur la santé en affaiblissant notamment notre système immunitaire.

Le bruit affecte la santé bien plus qu’on ne le pense. Selon certaines études, le bruit serait le second facteur de morbidité dans les agglomérations derrière la pollution atmosphérique. Selon l’OMS le bruit serait une sorte de gêne et ou une “une sensation de désagrément, de déplaisir provoquée par un facteur de l’environnement dont l’individu ou le groupe connaît ou imagine le pouvoir d’affecter sa santé”

Vie citadine = bruit toxique

Le bruit généré par les voitures, l’industrialisation, les machines, la musique que l’on écoute dans nos écouteurs parfois à des volumes hors du raisonnable, tout cela est toxique et nous tue à petit feu.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le bruit aurait une part part de responsabilité  conséquente dans la morbidité humaine. L’OMS a d’ailleurs institué des seuils au-delà desquels le bruit provoque des atteintes à la santé. Pour le trafic routier, ce seuil est de 68 décibels pour le jour et de 62 décibels la nuit, pour le train respectivement de 73 et 65 décibels et pour l’avion de 55 décibels le jour (il n’y a pas de valeur limite pour la nuit généralement sans trafic). La norme diurne pour le transport terrestre n’est pas respectée pour un quart de la population francilienne soit plus de deux millions de personnes. Ils sont 28% à vivre des dépassements de seuil la nuit. La route est la principale nuisance et 3,7% sont affectés par le rail (5% la nuit) et 3,5% par le transport aérien.

Le bruit est la cause reconnue de plusieurs affections selon l’OMS

Le bruit tue le sommeil et vous le savez bien… le bruit devient toxique pour le sommeil à partir de de 40 décibels. Parmi les conséquences de la pollution sonore: somnolence, baisse de l’attention et des performances.

Dette du Sommeil: attention danger!

La fatigue peut nous rendre moins vigilants et ou attentifs, il est à craindre en effet de voir des risques plus importants d’avoir un accident de la route ou du travail. Les problèmes cardio-vasculaires, dont les infarctus, peuvent également avoir une origine sonore pour les personnes exposées de façon chronique. Le stress induit peut en effet augmenter la sécrétion de certaines hormones comme l’adrénaline, les catécholamines, le cortisol pouvant entraîner de l’hypertension artérielle. Enfin, les acouphènes, bruit subjectif entendu “dans la tête” sont également attribués en partie aux nuisances sonores.

 

Une pollution sonore de plus en plus importante

Relier bruit et bonne santé est donc logique et la caractéristique inquiétante de nos jours: c’est qu’il augmente, contrairement à la qualité de l’air qui s’améliore (quand on fait l’effort)

Résister aux stimulations acoustiques toxiques

A cause du stress qu’il génère, le bruit va entraîner dans le corps une modification du taux de corticoïdes. Une perturbation qui est particulièrement problématique pour l’organisme lorsqu’elle est continue ou répétée. En effet, le système immunitaire, qui a pour rôle de défendre l’organisme s’affaiblit, résultat: le corps est plus vulnérable face aux agressions extérieures. Le bruit à outrance provoque un état de fatigue, voire d’épuisement; on observe alors une dégradation de son état de santé. Différents troubles physiologiques peuvent apparaître comme une perte auditive, des acouphènes, ainsi qu’une augmentation de la tension artérielle. Mais les conséquences sont également psychiques, avec la survenue de stress, de dépression ou encore de troubles du sommeil.

Comment faire?

Se mettre en bulle, s’isoler du bruit pour accorder un peu de répit à ses oreilles. Le bruit épuise, et pour contrecarrer ses effets, il faut pouvoir s’offrir des sas de décompression durant l’année. Cures de silence et stages de méditation et sophrologie peuvent aider.

La Sophrologie peut aider et les cures de silence aussi

La sophrologie fait partie des méthodes alternatives capables de permettre d’accorder une pause de calme pour se reconnecter à soi et au silence.

Certains exercices peuvent en effet, diminuer les troubles associés au bruit, tels que le stress, les acouphènes ou encore les troubles du sommeil.

La sophrologie offre une bulle de calme et de bien-être. Une véritable bouffée d’oxygène lorsque les oreilles, le corps et le mental semblent saturés pendant une heure (temps de la séance avec le thérapeute)

Tout thérapeute qualifié et certifié pourrait vous accompagner avec un petit plus pour ceux qui sont spécialisés acouphènes.

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies Thérapeute: www.feriel-berraies-therapeute.com 

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