MAGHREB
25/12/2013 02h:42 CET | Actualisé 25/12/2013 04h:30 CET

Tunisie: Les photos de l'année 2013

Tragédies, surprises, libérations, crises politiques... L'année 2013 aura été riche en évènements. Le HuffPost Maghreb vous fait une rétrospective des photos qui ont marqué cette année.

Attention: Des photos peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes

Le 6 février, le leader du mouvement Watad, Chokri Belaïd est assassiné devant son domicile. La photo de sa veuve, Basma Khalfaoui Belaïd, prise le jour de sa mort dans les rues de Tunis fait le tour du web.

Le lendemain, des dizaines de milliers de personnes assistent à son enterrement.

Le 19 février, le chef du gouvernement Hamadi Jebali, n'arrivant pas à former un gouvernement de technocrates, décide de démissionner. Le ministre de l'Intérieur, Ali Laârayedh lui succédera le 13 mars.

Le 1er mars, Amina Sboui, 19 ans, publie une première photo seins nus sur Internet marquant ainsi son adhésion au mouvement féministe d'origine ukrainienne FEMEN. Le 15 août, quelques jours après avoir été libérée de prison et blanchie des charges qui pesaient sur elle (détention d’un aérosol d’autodéfense, profanation d’un cimetière, atteinte à la pudeur et association de malfaiteurs), elle diffuse une nouvelle photo choc sur les réseaux sociaux.

Le 29 mai, en soutien à Amina Sboui, emprisonnée depuis le 19 mai, 3 Femen européennes mènent une action seins nus devant le Palais de justice de Tunis.

Le 25 juillet, le député Mohamed Brahmi est assassiné devant son domicile. Des funérailles nationales ont été organisées. Des milliers de Tunisiens participent à son enterrement.

Le 29 juillet, 8 militaires sont tués dans une embuscade au mont Chaâmbi, où l'armée pourchasse un groupe lié à Al Qaïda selon les autorités.

Le 6 août, une grande manifestation a lieu au Bardo pour demander la démission du gouvernement.

Près d'un mois après l'assassinat de Mohamed Brahmi la Tunisie est plongée dans une grave crise politique suite à l'assassinat de Mohamed Brahmi. L'opposition demande la démission du gouvernement, et la troïka au pouvoir s'y refuse. À Paris, Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, et Béji Caïed Essebsi président de Nida Tounes, se rencontrent discrètement dans un hôtel à Paris et sans que leurs alliés respectifs ne soient mis au courant. Le 17 août, une photo de la rencontre est publiée sur Facebook. S'en suit toute une polémique...

Le 5 octobre, après plusieurs semaines de tractations, le dialogue national parrainé par un quartet de médiation (UGTT, UTICA, Ligue Tunisienne des Droits de l'homme et L'ordre des avocats) démarre. Une feuille de route est signé par la majorité des partis politiques.

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