ALGÉRIE
01/12/2018 17h:42 CET

Amar Ghoul accuse "d'anciens responsables civils et militaires'' de comploter contre l'élection présidentielle

 On se demandait qui étaient désignés comme des ″prédateurs″⁣ et des ″⁣cellules dormantes″⁣ dans le message de Abdelaziz Bouteflika adressé aux walis. Amar Ghoul donne une ″⁣réponse” : “d’anciens responsables civils et militaires”.

Le chef du parti du TAJ (Rassemblement de l’Espoir de l’Algérie) a accusé ce samedi 01 décembre 2018 ces “anciens responsables”, de l’Armée et de l’Etat de “tenter de déstabiliser l’Algérie, à la veille des Présidentielles de 2019″. 

Amar Ghoul, qui animait une conférence de presse au siège de son parti, n’a pas donné de noms.

Il a déclaré que ces anciens responsables “semaient des rumeurs alarmantes afin de saboter les présidentielles et se repositionner à travers du chantage politique”.

Il a rajouté que ces anciens responsables “sèment ces rumeurs selon une mode opératoire organisé sur les réseaux sociaux afin de porter atteinte contre les institutions et les symboles de l’Etat, les présidentielles et le président”.

Amar Ghoul a estimé que ces rumeurs ont suscité de “l’incertitude et une perte de boussole” chez des chefs de partis, qui “ont émis des déclarations qui ne rendent service ni à l’Algérie ni à eux-même”. 

Depuis trois ans, plusieurs généraux ont été limogés, notamment le général Mohamed Mediene dit Toufik à la tête des services durant plus deux décennies.

Pour la petite histoire, Amar Ghoul faisait partie de ceux qui jouaient au football avec celui que certains appelaient ″rab dzayer″. 

Mercredi dernier, dans un message lu par le secrétaire général de la Présidence Hebba El Okbi, le président Bouteflika dénonçait des “cercles de prédateurs et de cellules dormantes” qui s’opposent à un 5e mandat.