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28/07/2015 18h:09 CET | Actualisé 28/07/2016 06h:12 CET

Alger-Oran-Annaba: Sumer ou Babylone

Déforestation, désertification, puis le smog et la remontée de la fumée - Diesel dans le ciel d'Alger; toute la panoplie est invitée à la "fiesta urbaine". Plus précis encore , smog en haut , mais en bas ce sont des particules cancérigènes lâchées, à volonté, dans l'air par tout ce qu'il y a de plus mauvais comme voiture au monde.

Déforestation, désertification, puis le smog et la remontée de la fumée - Diesel dans le ciel d'Alger; toute la panoplie est invitée à la "fiesta urbaine". Plus précis encore , smog en haut , mais en bas ce sont des particules cancérigènes lâchées, à volonté, dans l'air par tout ce qu'il y a de plus mauvais comme voiture au monde.

Mais bon Dieu, de quoi sont faites les plaquettes de freins de ces carcasses, habitacles, tuyaux, pneus, jantes, disques, cardans et châssis, tous les composants de véhicules expédiés ces dernières 16 années en Algérie ... et là est un autre volet à ouvrir. Mais pour l'instant c'est toujours judicieux de dire que, parmi les villes côtières Algériennes qui poseront réellement problème, se présente le cas de la capitale d'une Algérie qui crie, et sur son dos, le tatouage d'années apocalyptiques. Sa configuration en mégapole relève de l'incohérence la plus affligeante. Elle risque de la placer au premier rang des villes inclémentes comme le cas de Bombay, de Calcutta, du Caire ou de Mexico.

Son problème actuel, c'est sa très mal réaction envers la chaleur.... comme si la chaleur, le manque d'eau et la pauvreté se fédèrent dans cette cité. En effet, le destin dispose d'un arsenal considérable de moyens pour nous rappeler aussi les tares d'une gestion apocalyptique du cadre urbain. Premières victimes sont souvent les laissés pour compte, car vague de chaleur égale surconsommation d'eau .Le Dr.Laurence S. Kalkstein de l'université de Delaware explique comment des sauts de température de 7 degrés ou plus dans les villes côtières ont des conséquences plus grandes sur les populations que des températures plus chaudes mais plus constantes des villes du désert. Très intéressant. Un Algérois peut donc crever de chaleur si la température avoisine les 42 degrés pendant qu'un habitant de Laghouat pourra s'ajuster à 48 degrés.

Les conditions générales accompagnant une hausse de température sont importantes aussi Sous un ciel sans nuages, Alger cuise l'étouffée. L'humidité prend toujours forme dans cette ville, ce qui amène le corps à éprouver plus de mal à transpirer et à se rafraîchir. Un Algérois court plus vite vers l'eau qu'un habitant de Laghouat. Mais qu'est ce qui fait souffrir les gens d'Alger lors d'une vague de chaleur ?

Dans les situations normales, le corps humain a l'habitude de fonctionner à l'intérieur d'un créneau de température assez restreint. Donc, le corps conduit le sang à la peau et la transpiration dégage la chaleur de cette peau. Dans le cas d'une ville-bouilloire comme Alger et en situation de grande chaleur, le cœur est contraint de pomper plus rapidement avec plus de force ce qui conduit aux grandes malaises voir à la congestion cérébrale. C'est un effet de séchage et de mouillage qui s'affronte. Le cœur se trouve seul à affronter cet ennemi extérieur qu'est l'humidité provoquée, non seulement par la promiscuité à la mer, mais du comment et en quoi le cadre urbain est fait.

Les premiers qui souffrent, sont les bébés et les personnes âgées. Les gens peuvent remarquer que les rues fortement boisées et héritées de l'époque coloniale sont relativement plus clémentes mais attention! Elles ne peuvent, parfois, rien arranger lorsqu'une capitale nourrit elle-même la chaleur et invite le soleil à lui faire son effet de loupe. La structure de la ville d'Alger, comme a souligné Kalkstein en parlant des villes africaines, est un élément à considérer. Ainsi, Il s, agit pour nous de se demander quel type de maisons les Algériens sont entrain de construire. La majorité des habitations nouvelles souffrent du problème d'aération. L' Algérien ne veut laisser aucun espace entre lui et son voisin. C'est cet espace qui est vital pour le bien-être.

On ne peut jamais vivre avec des fenêtres d'un seul coté. Les lotissements populaires de la périphérie algéroise sont suffocantes. Que dire des ménages très pauvres se trouvant entassés dans des carcasses de béton sans la moindre végétation. Alger ne peut connaître le bien-être sans une discipline urbaine rigoureuse, sans reboisement et plantation d'arbres, sans gestion planifiée de l'environnement et sans bonne récupération des eaux pluviales.

Rien de neuf d'ailleurs. Des ingénieux systèmes de récupération des eaux de pluie existent déjà à la cité Cirtéenne de Massinissa. Paul-Albert Février avait bien mentionné dans son livre "Origine de l'habitat urbain en Mauritanie Césarienne" paru en juin 1967.

Mais la déforestation qui gagne l'Algérie est l'autre problématique de l'heure. Le nord Algérien connaîtra-il le même sort que Babylone ou Sumer ? La question mérite d'être posée dans la mesure ou la gravité de la situation démontre clairement que notre pays est face à un danger fatal venant du désert.

A coté de chez nous, l'Espagne, un pays qui a mesuré la priorité de la question, est entrain de se préparer activement pour affronter la désertification d'une région comme l'Almeria. En Algérie le reboisement comme premier rempart à l'avancée du Sahara est en fulgurante régression. Le ministère de l'Environnement Algérien parlait en 1997 de la disparition de 1.215.000 d'hectares de forêts, seulement à cause des feux, alors que les estimations actuelles parlent du double. En somme, la foret représente 2,1% du territoire national. On oublie presque, ici, l'absence d'une "discipline patriotique " visant à amorcer au plus vite le reboisement urbain.

Le reboisement urbain c'est très important ! Et si chaque Algérien plantait un arbre à coté de chez lui que se passera-t-il ?Et bien le cadre de vie dans les villes s'améliore, le climat , la pluviométrie, la consommation d'eau, bref ... Car il demeure impensable de continuer à pondre des blocs de béton sans tenir compte de la nécessité de reboiser. Dans nos villes 80 % des nouveaux lotissement créés sont dépourvus d'arbres.

Donc, n'oublions pas que la déforestation est un facteur principal de réchauffement et de désertification. Des signes importants se font jour à Médéa, à Sidi Bel Abbes, à Constantine, à Batna. Mêmes signaux dans les villes côtières. Les habitants de Skikda ou de sa région commencent eux aussi à voir d'épais nuages jaunes de poussière de sable, exactement comme ce qui se passe fréquemment dans une ville comme Biskra.

Il y a cent trente ans, on parlait de M'sila comme région verte et boisée, malheureusement cette région commence à prendre les couleurs du Sahara. Il fallait aussi se référer aux tableaux de Nacer Eddine Dinet pour voir la splendeur de Boussada, un joyau au porte du désert. Aujourd'hui c'est un sort d'ensablement qui la guette exactement comme fait le Sahara avec Touggourt et sa grande palmeraie de Oued Righ ou une partie de Oued Souf. Ceux qui connaissent bien la région comprise entre Chelgoum El Aid et Ain Mlila au sud de Constantine peuvent témoigner.

D'immenses prés ne reverdissent plus dans ces plaines, alors que chaque printemps c'était toute une verdoyante étendue, à portée de vue. Ce plat hydrographique est complètement asséché. A Oran, c'est vivre sans réfléchir. Le recul du reboisement est incontestablement une calamité que des prophètes de malheur prédisaient il y a vingt ans. Ça commence déjà à se produire. Oran reçoit de moins au moins de précipitation, même si la nature était exceptionnellement clémente cette dernière année.

Stratégie pathétique en Algérie, lobby aquifère aux USA

Et l'eau, en Algérie ... A-t-on réellement des solutions à portée stratégique dans ce pays ? Reprenons textuellement ce récapitulatif fait par la journaliste Neila Latrous d'Algerie Focus. Le bilan est dressé par Messaoud Terra, un cadre du ministère des Ressources en eau. Dans une communication officielle, il fait état d'une dotation moyenne de 175 litres d'eau potable par jour cet été. Un chiffre significatif quand on sait que la dotation n'était que de 30 litres/jours en 1962 et 120 litres en 2001.Une promesse tenue aussi puisque le gouvernement avait promis de mettre l'accent sur l'eau pendant la période estivale"

"Une bonne pluviométrie - qui a permis un taux de remplissage des barrages - a nettement contribué à l'amélioration de l'alimentation en eau potable en Algérie. Le réseau de distribution aussi. Il est passé de 55.000 km en 1999 à 105.000 km actuellement. Un ambitieux programme de modernisation de ce réseau devrait être lancé selon Messaoud Terra". Latrousse explique que "dans le détail, 95% de la population algérienne accède à l'eau potable. Mais selon l'Algérienne des Eaux, qui gère 80% du réseau - 22% de la population bénéficie d'une alimentation en eau potable 24h/24. 34% des Algériens ont accès à l'eau potable une fois par jour. Résultat: 24% des clients n'ont l'eau potable qu'un jour sur deux, 14% uniquement un jour sur trois.

Messaoud Terra a enfin rappelé que l'Algérie a investi plus de 2.000 milliards de dinars à travers les trois derniers plans quinquennaux de développement (2000 à 2014) dans le secteur des Ressources en eau".

Aux USA, le Los Angeles Times commençait déjà à s'intéresser aux problèmes que vit une ville comme Las Vegas, une cité poussant rapidement, mais disposant dans son approvisionnement en eau d'un contrat datant de 1928 lui permettant d'aller chercher cette matière au lac Mead qu'alimente la rivière du Colorado. Premières conséquences: les jets d'eau qui émaillent casinos, terrains de Golf et pelouses verdoyantes ont été suspendus par intermittence. La ville (la commune) en a décidé ainsi. Le Texas, souffre lui aussi de cette problématique. Le Sunday Times de Londres estimait que la région se prépare à une pénurie d'eau sur les deux tiers de son territoire.

Autre endroit visé par les crises en eau, l'État de l'Arkansas. Le New York Times parlait des cultivateurs de cette région, qui savent depuis 1940 qu'ils surexploitent les nappes phréatiques. Résultats: ces réserves sont complètement à sec ce qui a amené les agriculteurs à demander une aide fédérale de 300 milles dollars par ferme. Cette somme consiste à les aider à ramener de l'eau des rivières lointaines et leurs permet ainsi d'éviter la faillite. Le Boston Globe évoquait aussi dans ses cahiers la question de l'approvisionnement de la ville de Boston. Le grand Bassin Quabbin dans l'Ouest de l'État enregistre des baisses considérables et une étude est lancée pour trouver une alternative afin de ramener l'eau à une ville de 3 millions d'habitants.

L'État de l'Arizona est logé à la même enseigne, car le lac Mormon au nord de Phoenix est dans un piètre État. Le Seattle Times a présenté il y a quelques années des photos du lac, prises en 1891, 1999 et en 2004. La comparaison est frappante. Question d'analogie, question de savoir qu'est ce qui se passe dans le monde, n'est-ce-pas ? Car ce que connaissent les États-Unis n'est pas sans intérêt pour nous, et plusieurs analystes présentent les causes des pénuries d'eau que vivent nos pays en deux catégories.

Primo, celles résumées dans ces facteurs exogènes provoquant des problèmes dans une partie des pays de l'hémisphère sud. C'est dans ce sens qu'on pointe du doigt le réchauffement de la planète, conséquence généralement imputable à une industrie polluante émanant des pays développés, États-Unis en tête. Secundo, facteurs endogènes définies dans toutes les carences de la gestion interne. Et là, l'Algérie est championne et il ne sera pas étonnant de la voire plonger la première, en cas de crises majeures .

Face a cette problématique qui commence à être au centre des préoccupations, les USA n'ont pas tardé à dévoiler leurs plans dans son projet intitulé "Water Investment Act". La Maison Blanche proposait il y a juste 6 années dans son programme une seule clé comme solution: la privatisation et son bras collatéral, le commerce international. Le complexe pétro-industriel du Texas et son réseau d'équipementiers commencent à penser à une reconversion pour amorcer les explorations aquifères.

Si les républicains seront de retour a la Maison Blanche, on envisage la promulgation d'une loi qui autoriserait des subventions au profit des villes, pourvu qu'elles acceptent le principe d'une privatisation des services. C'est en tout cas ce que rapporte la presse qui précise que la loi prévoirait même des subventions aux entreprises privées de l'alimentation en eau. Au plan international, les contestataires commencent à s'organiser et ont déjà tenu deux grandes rencontres mondiales, comme ce fut en Espagne et au Japon. Le monde n'en finit pas, bref, d'accumuler sous toutes les latitudes les signes d'un réchauffement ravageur.

Les gaz à effet de serre - résultant principalement de la combustion du charbon (centrales thermiques) et du pétrole (moteurs à combustion)- sont les principaux accusés. L'industrie de l'énergie est attaquée de plus en plus sérieusement, mais dispose en même temps d'une police d'assurance, qui pèse de tout son poids dans le Congres de la super-puissance mondiale .

Si on a pris l'exemple des Etats-Unis, c'est juste à titre comparatif par rapport à ce qui se passe chez nous, une république du vol qui ne fait guère mieux, mais aussi ne s'associe pas à des programmes inter-états. L'on remarque d'ailleurs une stratégie vile, la stratégie du fragmentaire ! Et puis voilà ... Le chimérique actuel dans la solution-envergure, qui vient de nous rappeler que nous nous trouvons bel et bien, en pleine frénétique en quête du phréatique. Car ce qu'a vu l'explorateur français Saint-Exupéry lors son escale en Algérie en été 1939 en entendant les jeune crier "Aou al ma !" ( voila l'eau) , ne différera en dramatique de ce que vont vivre les Algériens ces prochaines années pathétiques.

Les narrations apathiques sont devenues fantomatiques. Aujourd'hui, la quête de l'eau dans le monde atteint par endroits une frénésie qui frise la démence: il faut se référer à un pays comme l'Italie qui venait d'entreprendre des études de faisabilité d'un pipeline sous l'Adriatique afin d'amener de l'eau d'Albanie. La ville de Las Vegas n'est pas en reste. Implantée il y a 150 ans dans le désert du Nevada et abritant 1 million et demi d'habitants, elle commence à manquer d'eau et demande un approvisionnement à partir du Wyoming au delà des montagnes rocheuses (Rocky Mountains) soit une distance de plus de 1600 Km.

Le gouvernement des Émirats riche d'un argent qui lui tombe du ciel, pense lui aussi à faire un projet gigantesque d'approvisionnement en eau douce. Il a commencé à construire de grands réservoirs aux cœurs des montagnes pakistanaises. La liste est longue, comme le projet onusien de construction d'un lac dans le Sahara afin de donner à boire aux populations sahéliennes, ou encore ce projet incontestablement spectaculaire qui nous vient du Chili. Des universitaires de l'université de Santiago , ont mis au point d'énormes filets de polypropylène aptes à capter les brumes de la cote du pacifique, lesquelles peuvent doter des villages entiers de quantités non négligeables d'eau.

Mais Israël reste le pays le plus animé de la planète en matière de recherche de l'or bleu. L'Institut Israélien de planification proposait d'ailleurs deux projets en matière d'approvisionnement en eau. Le premier est au coup de sept milliards de dollars et concerne une conduite a partir du fleuve du Congo , c'est-à-dire la RDC( Zaïre) et traversant le Kenya, l'Éthiopie, l'Érythrée, la mer Rouge jusqu'au port D'Eilat dans le golf de Akaba. Le deuxième est une réalisation conjointe avec la Turquie (interrompue) d'un train de péniches en plastique capables d'alimenter l'État hébreux en eau.

En Algérie, point d'étude ou de projets d'ordre inventif et scientifique. Car les universités sont en panne. Le problème des compétences scientifiques est un handicap qu'il ne faut pas sous-estimer. Rajouté à cela l'incapacité des États Maghrébins à faire un plan mutuel pour essayer d'échanger les expériences. On parle souvent d'un hypothétique projet commun avec la Libye, notre voisin de l'Est qui est entrain de vider les nappes situées non loin des frontières, mais ce projet est toujours remis aux calendes grecques.

Autre élément de coopération inter-états en matière d'eau, dans vingt ans nous nous trouverons toujours suspendus à une déclaration du ministre de l'équipement en 95 se rapportant à une coopération hydro-agricole et reposant sur les sources de Oued Mejrada, rivière qui lie la Tunisie et l'Algérie. Parlons encore de ce retard énorme en matière de protection des cours d'eau, dans une Algérie qui reste un mauvais exemple en matière de corruption dans le secteur de l'hydraulique. La durée excessive qu'avait prise la station d'épuration construite pour protéger une rivière comme Majrada qui va de Khemissa vers le golf de Bizerte en Tunisie. Débutée en 1984, elle a consommé quelque 350 milliards de centimes et ne s'est achevée qu'en 1999. Soit 15 ans après. Quant à son efficacité, il faut faire un tour maintenant pour voir où on avait jeté l'argent des Algériens.

Un mot sur le dessalement de l'eau de mer

Pour régler cette crise épineuse et pour subvenir aux besoins toujours croissants en eau douce, l'Algérie optait pour la solution du dessalement de l'eau de mer. Cette opération repose sur l'élimination du sel de l'eau de mer ou des eaux saumâtres. Donc la plupart des procédés utilisés impliquent l'évaporation puis la condensation de la vapeur résultante. Le procédé de dessalement le plus répandu est la distillation multi-flash: l'eau est chauffée, puis pompée dans des réservoirs à basse pression, où elle se vaporise brutalement -flash- (source: site H2O). Après plusieurs flash successifs, la vapeur condensée est récupérée et donne l'eau pure.

La réfrigération est une méthode fondée sur la différence entre les points de congélation de l'eau douce et de l'eau salée. Les cristaux de glace sont séparés de la saumure, lavés du sel, puis fondus pour obtenir de l'eau douce. Dans un autre procédé, appelé inverse, la pression permet de faire passer l'eau douce a travers une fine membrane qui ne laisse pas passer les minéraux. L'électrodialyse est utilisée pour dessaler les eaux saumâtres. Le sel se dissout dans l'eau en ions négatifs et ion positifs, qui sont ensuite mis en mouvement par un courant électrique à travers des membranes anioniques et cationique, ce qui diminue la quantité de sel dans l'eau.

Un des problèmes majeurs dans un projet de dessalement est le coût de production de l'eau douce. En utilisant des carburants conventionnels, les centrales dont la capacité atteint 3,8 millions de litres par jours produisent de l'eau a plus de 140 dinars pour 3 800 litres. La plupart des experts attendent des résultats plus probants des essais de purification de l'eau saumâtre. Cette dernière contient entre 1.000 et 4.500 ppm (partie par million) de minéraux, alors que l'eau des océans en contient 35.000 ppm. L'eau étant potable si elle contient moins de 500 ppm de sel, le coût du dessalement de l'eau saumâtre est relativement moins élevé que le coût du dessalement de l'eau de mer.( Dessalement: références scientifiques avec WIKIUNIVERSITY)

Ce papier est une réactualisation. Il comporte une partie d'une longue étude publiée par Larbi Zouaimia au Quotidien d'Oran en 2006. L'étude a été reprise par Algerie Dz Informations, ayant servi aux études sur l'amélioration du paysage urbain en Algérie en 2008.

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